Famille d'Ernest Cantin et de Marguerite Pominville
Ernest et Marguerite (Pominville) Cantin: de 1950 jusqu'à présent
Mariage à Hallébourgh
Ernest et Marguerite.
Ce sont mes parents.
Nous avons déjà discuté de l'historique de leur famille respective, via
les pages des Ancêtres Cantin et des Ancêtres Pominville sur ce site.
Nous connaissons donc l'histoire de leur famille respective, du moins jusqu'à leur mariage, en 1950.
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En 1950, du moins à Hallébourg, les gens se marient le mercredi.
C'est donc le matin du mercredi 25 octobre, 1950 que Ernest et Marguerite se marient. La cérémonie est célébrée à l'église Sainte-Anne d'Hallébourg.
Les témoins du mariage sont Jean-Baptiste Cantin, frère d'Ernest, et Henri Pominville, père de Marguerite.
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Aucune photos n'est prise pendant la cérémonie (respect du lieu saint oblige).
Quand tout le monde est dehors, Ernest et Marguerite, Jean-Baptiste Cantin, et Henri Pominville reviennent dans l'église pour y prendre quelques photos!
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En 1950, la sortie de l'église d'Hallébourg est sur le côté.
Quelques années plus tard, des améliorations sont apportées à l'église, et la porte principale est alors déménagée à l'arrière.
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Demeure au Lac Ste-Thérèse
Les nouveaux mariés s'installent au Lac Sainte-Thérèse, dans une maison nouvellement construite, sur une terre totalisant 100 acres.
Ces 100 acres avait été séparés des 2 lots achetés par les Cantin lors de leur arrivée au nord de l'Ontario 16 ans auparavant.
Il faut préciser que les 2 lots originaux de 150 acres des Cantin sont
en forme de rectangles dont la longueur se situe dans l'axe nord-sud.
Le lot le plus à l'ouest est le long de la route; l'autre,
superposé, vers l'est.
Chacun des 2 lots sont séparé en 3, de sorte que le tier du premier
lot suit la route, et le tier du deuxième lot n'a pas d'accès routier.
De cette façon, les 3 nouveaux propriétaires (Pierre, Jean-Baptiste, Ernest)
ont tous un accès direct à la route.
Celui d'Ernest est le morceau le plus au sud.
Mais sa partie la plus à l'est est accessible par
la "concession"; nous appelons ce lopin de terre, "la terre en arrière".
Une maison neuve se retrouve sur la terre d'Ernest.
Une grande grange y est déjà construite (en 1948).
La grange n'y abritera jamais d'animaux à boeuf ou des vaches.
Elle est assez spacieuse pour y mettre beaucoup de foin.
En 1951, le garage double, avec un deuxième étage est
construit.
Vers la fin des années 1950, le "poulailler" est déménagé
de chez Catherine.
Il est installé près du puit de surface.
Ce puit ne sert que quelques années: il est empli de roches en 1952, lorsque le
premier puit artésien est creusé; avec un tuyau de quelques cm de diamètre.
Je me souvient du puit de surface -- un endroit pour nous pour jouer, s'asseoir sur des planches le bord du puit, les pieds sur les roches.
La pompe pour le nouveau puit fonctionne avec l'aide d'un moteur à essence, situé dans le sous-sol, près du réservoir d'eau: c'est
donc l'eau courrante dans la maison en 1952 (le puit de surface est complètement
enseveli à la fin des années 1960).
Oui, nous avions l'eau courrante dans la maison, mais l'eau était loin -- nous en manquions souvent; il fallait la ménager: après avoir eu notre salle de bain dans les années 1960, pas plus de deux personnes pouvaient prendre de douches consécutives, parce que l'eau manquait.
En 1990, ce premier puit artésien est
remplacé par un autre, avec un tuyau d'un diamètre de 15cm.
Enfin, plus de manque d'eau!
L'électricité est disponible en 1956 ou 1957.
Le téléphone, en 1959.
Le réservoir à eau chaude est installé en 1960.
Pour le téléphone, ils sont plus d'une douzaine d'abonnés sur la ligne
rurale jusqu'au milieu des années 1970,
où ce nombre est réduit à 4.
Dans les années 1980, ce nombre est réduit à 2.
Au fils des ans, la grange entrepose des matériaux de bois, et
l'équipement agricole qu'Ernest utilise pour faire le foin.
C'est ce qu'elle abrite, ce samedi, 1 juillet 1967, ce jour où un incendie la
détruit.
Elle contient assez de bois pour construire une nouvelle maison...
La grange n'est jamais reconstruite.
Les enfants:
De 1951 à 1969, Ernest et Marguerite ont 10 enfants.
Les 2 premières ne survivent pas: une morte-née, l'autre ne survit
que quelques jours avant de sucomber à la jaunisse:
- Carmen née en 1951; décédée quelques jours plus tard.
- Marie née en 1952; décédée à la naissance.
- Jules né le 13 avril, 1953.
- Jacques né le 3 décembre, 1954.
- Gaétan né le 28 juin, 1956.
- Joseph né le 20 mars, 1958.
- Denis né le 5 août, 1960.
- Claude né le 6 novembre, 1962.
- Réjean né le 27 juillet, 1965.
- Yves né le 26 mai, 1969.
Une description détaillée des enfants se retrouve
dans la prochaine section.
Les premières années
Les premières années sont difficiles pour Ernest et Marguerite.
Perdre ses deux premiers enfants n'est certes pas la chose à souhaiter à
de nouveaux mariés.
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Il y a malgré tout, plusieurs beaux souvenirs de ces premières années.
La grande famille Cantin se rencontre pour des pique-niques familials.
Nous avons une photo, circa 1951, d'une de ces rencontres.
En arrière à gauche (3e) on aperçois Ubald Germain, François,
Gérard, et Jean-Baptiste Cantin, Lionel Verreault, ?, Rollande et Irène, ?,
suivit de la doyenne, Alphonsine.
A la toute droite, assise, est Madeleine (remarquez le panier près d'elle).
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Une autre rencontre, photo prise chez Ubald Germain (époux de Marie, soeur d'Ernest),
lors d'une visite des 2 frères Cantin venant du Québec.
Les enfants sont des neveux/nièces (Germain, Verreault, Villeneuve) d'Ernest et Marguerite.
Cette dernière photo démontre deux autres choses:
- L'arrière-plan est la propriété d'Ernest et de Marguerite.
La maison a un ou deux ans.
C'est probablement la meilleure photo de la grange que nous avons!
Et le garage est nouvellement construit (1951).
- L'entrée d'Ubald est directement en face de celle d'Ernest.
Elle mène à sa première maison, construite par les Larose,
de qui Ubald achète sa terre quelques années auparavant.
Avant le milieu des années 1950, il construit une nouvelle maison
un peu plus au nord, et une nouvelle
entrée y est aménagée à l'endroit où elle y est
encore.
Les vestiges de l'entrée sont effacées en 1960, quand la "route de lac"
est complètement reconstruite: l'étroit chemin de gravier est
remplacé par un généreux chemin pavé (goudron); les
étroits ponçons de bois sont remplacés par de grandes
calvettes de métal; les ruisseaux sont même réalignés,
permettant ainsi l'installation de la "patinoire sur le crique"! (cette patinoire
est utilisée chaque hiver, du début des années '60
jusqu'aux années '80, où elle est "déménagée"
près de l'école, dans le village).
La nouvelle route permet ainsi de garder les fenêtres ouvertent pendant les
fins de semaines d'été, lors de l'achalendage des gens de la ville
venant se baigner au lac Sainte-Thérèse; avec la route de gravier, la
poussière était telle que les fenêtres se devaient d'être
fermées -- aucune huile, calcium ou autre produit pour appaiser la
poussière.
Il faut préciser que, jusqu'au début des années 1960,
la plage du lac est située à l'est du lac; c'est
une belle grande plage de sable qui reçoit beaucoup de gens de la ville
les fins de semaines -- Jules, Jacques et Gaétan se souviennent d'y
ramasser des bouteilles de bières et de boissons gazeuses... assez pour
s'acheter leur première bicyclette dont leur père en paye
la moitié.
Les bouteilles de bière vides sont achetées par la "Brewer's Retail"
au montant de 1 sous.
La bicyclette avait coutée $38; ça en a fait des bouteilles vides!
Au début des années 1960, le terrain de la plage est vendu.
Les Cantin (et les locaux) commençent alors à se baigner près
du quai, au sud du lac.
Les hangars à bateaux qui si trouvent sont enlevés vers la fin
des années 1960 (début 1970?).
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La photo de gauche est un peu plus formelle.
En arrière à gauche, Robert Verreault, ?, Thérèse Germain et
Laurette Villeneuve.
Clément Germain est à la droite, entre les deux grands garçons.
Les familles d'Ernest et de Pierre ont grandient ensemble.
Les enfants des deux familles ont à peu près le même âge.
Il est donc impossible de parler de la famille d'Ernest et Marguerite sans
mentioner celle de Pierre et d'Irène (d'autres, dont celle de François, de
Jean-Baptise, et de Marie seront aussi mentionées).
Mais Pierre et Irène demeurent à 700 mètres (moins d'un demi-mille),
donc les enfants jouent beaucoup ensemble -- combien de fois jouent t'ils dans
les granges respectives, patinnent t'ils sur le "crique", glissent t'ils la côte
des Géraldins, campent t'ils ensembles, pique-niquent t'ils en famille...?
C'est pour cette raison que l'on voit sur cant0102, Pierre et Irène avec Omer
(Pierre et Irène se sont mariés la même année que
Ernest et Marguerite, en 1950).
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La saison estivale est la saison des foins.
can0040 démontre la fièreté d'un tracteur qui peut
tirer 5 voitures pleines de foin.
Dans ce temps-là, les foins étaient fait "en famille", c'est à dire que les frères Cantin travaillaient ensemble pour couper, assembler, et amener le foin dans la grange.
Le foin était aussi "lousse", donc non emballé; ça demandait beaucoup plus de main d'oeuvre, d'où le travaille en famille.
La photo fut prise chez Pierre Cantin.
Le tracteur... mes frères me disent que c'était probablement le "major" d'Ubald Germain (marié à Marie, soeur d'Ernest, qui demeurait en face de chez nous).
A l'avant-plan de gauche, nous aperçevons le puit de surface.
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Avant de se marier, Ernest avait un gros tracteur à chenille (un bulldozer).
Ce tracteur était utilisé pour faire de gros travaux comme ouvrir des chemins, aider à créer des terres arables (en arrachant des souches).
Il avait même été utilisé pour déménager l'église de Bradlo au Lac Ste-Thérèse.
Quand Ernest vend son tracteur à chenille, il utilise ses profits pour
s'achèter un tracteur de ferme; celui dont ses enfants ont tous vu autour
de la maison.
C'est sur celui-ci où j'ai appris à conduire un tracteur.
Je devais avoir une douzaine d'année (en conduisant le tracteur, je remplaçait une personne plus aptes aux autres travaux).
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Le revêtement de la maison est en papier briquer. Il reste sur la maison jusqu'à la fin des années 1960.
Il est remplacé pas le revêtement que la maison arbore encore aujourd'hui.
A remarquer: la galerie fait la largeur de la maison; le tonneau au coin de la maison;
le morceau de bois/métal? sur le toit, à la droite. Un paratonnaire?
Sur la gallerie, Marguerite, avec Jules, en 1953.
Je ne me souviens pas de la gallerie qui faisait la largeur de la maison; celle que je me souviens était plus étroite.
Le tonneau est utilisé pour emmagasiner l'eau de pluie, qui sert au lavage
du linge (que nous voyons sur la corde à linge, à l'avant de la maison): cette eau est
beaucoup plus douce que l'eau du puit.
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A gauche, André Pominville (frère de Marguerite), avec Jules, en 1953.
A droite, Jules, en 1953, sur la gallerie à l'avant de la maison.
C'est avant que le "portique" soit bâtie; il fut construit un peu après que le revêtement actuel est installé, vers la fin des années 1960.
La fenêtre à la droite de la photo est celle de la toilette.
Nous aperçevons aussi où la corde à linge est ancrée à la maison.
Le linge était toujours sêché dehors, hiver comme été.
Notre première sêcheuse à linge fut acheté vers la fin des années 1960 ou début 1970. endore du roejeo ljdlkjf owlkj ouerklj ouf
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A gauche, Jules, à 2 ans.
Il ne semble pas être trop comfortable dans son "habit"...
A droite, la même année, Jules sur le tracteur de son père.
Etant l'ainé de la famille, il fut le premier à le conduire... mais pas vraiment à l'âge de 2 ans!
Le tracteur est attelé d'une faucheuse à foin.
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A gauche, Jacques a 7 mois (1955).
Il est sur une table dans le coin où se trouvait la grille de la fournaise: nous pouvons aperçevoir les chaînes, qui nous permettaient de contrôller le montant de "tire" donner à la fournaise, et le montant d'air à donner au feu, controllant ainsi la vitesse que le bois brûlait.
La porte arrière était la chambre des parents, la porte à gauche donnait dans le sous-sol, et la porte de droite, la toilette.
A droite, un mois plus tard, Jacques est dans le camion de papa, à la plage du Lac Ste-Thérèse.
La plage était un endroit très populaire, surtout le dimanche, non seulement pour les résidents du Lac, mais pour la ville de Hearst.
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De retour sur la gallerie de la maison, cette fois, en 1955.
La première photo est celle d'Ernest et Marguerite, avec leur deux garçons, Jules (2), et Jacques (moins d'un an)
La deuxième photo est seulement d'Ernest avec les garçons.
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Toujours sur la gallerie de la maison, cette fois deux ans plus tard, et assis au bout de la gallerie, pas sur les marches.
Il y a un ajout à la famille: Gaétan est né est juin 1956, donc il a un an.
Jules en aurait 4, et Jacques, 2 ans et demi.
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Rencontres de familles; 1957, 1960
De 1950 jusqu'au début des années 1960, quatres familles Cantin demeuraient côte à côte: Pierre, Jean-Baptiste, et Ernest du côté est du chemin du Lac, et Marie (Ubald Germain), du côté ouest du chemin.
Marie étant la doyenne, sa famille était beaucoup plus grande que celle des autres (même que, par 1960, les autres avaient quand même 4, 5, ou 6 enfants chacune...).
Ca donnait pour de pleines maisonnées venant le temps des Fêtes, ou beaucoup de monde lors de pique-niques familials.
Les rencontres de familles, surtout pendant les fêtes se font habituellement chez Pierre.
Pourquoi?
C'est parce qu'Alphonsine demeure chez Pierre (la maison maternelle); elle y restera jusquà 1962, année qu'elle déménage chez Ubald et Marie.
En 1957, dans la maison de Pierre, deux photos de familles: celle d'Ubald et Marie, et celle de Jean-Baptiste et Rollande.
Ubald développe la maladie d'Alzeimer beacoup plus tard.
Marie décéde d'un cancer en 1989.
Arrière: Rose-Aimée, Bruno, Paul, Marie-Claire.
Avant: Doric, Marie, Isidore, Ubald, Clément.
Vous remarquerez que, sur le mur, deux portraits sont entourés d'une bordure colorée.
Le portrait de gauche est une photo de familles d'Ernest et d'Alphonsine (donc mes oncles et mes tantes), et le celui de gauche et le portrait d'Ernest Cantin, décédé en 1922.
La famille de Jean-Baptiste et Rollande:
Arrière: Pierrette, Huguette.
Avant: Jean-Baptiste, Micheline, Ghislain, Normand, Rollande, Jacynthe.
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Plus tard la même année, lors d'une visite de la famille de Lucien et Marie-Louise, les cousins et les cousines posent sur la gallerie de la maison de Catherine Villeneuve (soeur des Cantin; tante Catherine).
Après le décès de son mari, en 1943, ses frères lui bâtirent une maison à côté de la maison maternelle.
Donc sur la photo: André Villeneuve, Gemma, Françoise et Hélène Cantin, Laurette Villeneuve, Marie-Claire, Rose-Aimée et Clément Germain, Fernand Villeneuve et Bruno Germain.
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Le Temps des Fêtes.
Noël et le jour de l'an.
En 1958, la célèbration était un peu différente.
Pour commencer, cette année-là Lucien était venu passer le jour de l'an dans le nord.
Le jour de l'an était aussi une grande célèbration, surtout quand il y avait de la visite "d'en bas"!
L'endroit où l'on se rencontrait était où demeurait Alphonsine.
En 1958, elle demeurait chez Pierre.
Donc la grande rencontre de famille se fit chez Pierre.
Comme on le voit, la maisonnée était pleine!
Les grands sur une table; les plus petit sur une autre, souvent dans la cuisine, ou dans le salon.
Sur la photo de gauche, au bout de la table, Fernand Villeneuve, Françoise Cantin.
A l'arrière, contre le mur, André Villeneuve, Rose-Aimée et Bruno Germain, Gemma et Fernand Cantin, Laurette Villeneuve, Marguerite Cantin.
Sur la photo de droite, Marguerite et Ernest, François et Madeleine, Lucien et Marie-Louise.
En avant, Pierre?...
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Pour moi, au début des années 1970, la coutume des fêtes (Noël) est d'aller à la messe de minuit (oui, vraiment à minuit);
la messe de minuit ne se donnait plus au Lac Ste-Thèrèse, l'église étant fermée l'hiver; elle était à St-Pie-X.
Après la messe de revenir chez nous, ouvrir nos cadeaux (quand nous ouvrons nos cadeaux après la messe), pour ensuite aller réveilloner chez Pierre.
Un vrai festin, dans les petites heures du matin!
Nous revenons chez nous très tôt le matin -- parfois même au lever du soleil pour ceux d'entre nous qui restent plus longtemps chez Pierre pour revenir à la maison en marchant.
Le soir de la Noël la famille de Pierre vient chez nous!
Les 8 enfants de chez nous et les 9 de chez Pierre font pas mal de bruit.
Camille et Lucille Gratton, ainsi que leur garçon Donald se joignent souvent à nous.
Il n'y avait pas que le temps des fêtes pour se rencontrer.
Au début de cette page, nous avions une photo d'un pique-nique des Cantin en 1950.
Nous en avons maintenant deux, d'un pique-nique familial au chalet de Raoul Cyr, circa 1960, au Lac Ste-Thérèse.
Raoul Cyr avait marié Laurette Lapointe, élevée par Marie (Cantin) Germain.
Même si Marie et Ubald était pauvre, leurs coeurs étaient très grand: Laurette fut élevée par eux, comme si elle était un de leurs enfants.
Sur la photo de gauche, je reconnais Ernest se grillant quelque chose sur le feu.
Trois personnes plus loin, Jules (enfant avec lunettes).
Sur la photo de droite, Ernest, avec Lucien?? Et peut-être Gérard?
Est-ce que Lucien serait venu cet été là?
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Pour être honnête, j'avais cette photo, et n'était pas certain où la mettre!
Dans les concessions, il y avait plusieurs "camps" abondonné.
Certains étaient de camps de chasse, mais plusieurs étaient des maisons abondonnées par des pioniers; ils servaient de camps de chasse, de camps pour aller camper... ou pour aller passer un après-midi!
Ce camps était dans la concession du "pit", circa 1960.
Le "pit" est la carrière de sable sur le chemin du Lac Ste-Thérèse.
Il y avait deux concession près du "pit".
Celle du côté est du chemin du Lac abritait plusieurs Finlandais, plus loin, des terres abandonnées par des pioniers...
Dans ce camp, Ernest et Irène (épouse de Pierre).
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La famille grandie
Voici maintenant plusieurs photos de la famille qui grandie, de plusieurs activités et évènements...
La confirmation, en 1960, était très formelle.
A gauche, Jacques, 7 ans, pose ici, en avant des portes que nous avions pour l'entrée du salon.
La photo de droite, a comme arrière-plan la propriété d'Ubald et Marie (Cantin) Germain.
C'est la nouvelle maison d'Ubald (construite au milieu des années 1950), nouveau garage, et nouvelle grange.
Son entrée n'est plus directement en face de la nôtre, mais un peu plus vers le nord.
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Jules et Jacques avaient fait leur confirmation la même année (en même temps), à l'église du Lac.
Je ne sais pas la signification du ruban sur le bras gauche des garçons.
Jules avait 7 ans; Jacques, en avait 6.
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Autre photo d'un pique-nique, en 1960, celui-là seulement notre famille?
Ernest y est, avec Jacques (5), Joseph (2), Jules (7) et Gaétan (4).
L'endroit? Si j'avais à deviner, je dirait à la décharge des lacs, dans le canton de Ritchie.
Remarquez la bouteille de lait, au pied d'Ernest.
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1960.
Papa (Ernest) assis au bout de la table, lisant probablement le journal Le Droit.
Nous étions abonnés au Le Droit.
6 jours semaines.
Papa y tenait.
Avec lui, Gaétan, et Jules
Photo de droite: Joseph (2 ans) et Gaétan (4 ans).
Nous aperçevons une partie de la machine à coudre Singer que maman utilisait.
La porte que nous voyons, c'est celle d'en arrière, celle qui donne sur la gallerie, côté ouest de la maison.
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1960... ajout à la famille.
Denis, à 4 mois.
Probablement même table, même endroit que la photo de Jacques, prise en 1955!
Nous remarquons les chaînes de la fournaise, la porte de l'entrée du sous-sol...
La photo de droite (1961), Denis a 10 mois.
Nous avons commencer à aimer nos chaises bercante tôt!
A l'arrière-plan, le terrain de Ubald et Marie.
L'entrée de 1950 d'Ubald (directement en face de celle d'Ernest) n'y est plus.
A la toute droite, nous remarquons la grande grange, et le grand garage.
Tout juste derrière Denis, c'est une grange plus petite: elle sert à abriter les génisses. Le bâtiment plus petit est la "forge".
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En 1961, Joseph, avec son père.
Je ne reconnais pas l'endroit (nous n'avons certainement jamais eu de chats à la maison!)
Photo de droite... encore cette chaise berçante!
Joseph (3), Jacques (6), Gaétan (5); Jules (8), avec Denis (10 mois) sur ses genoux.
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Nous sommes maintenant à Hallébourg, en 1962.
Je ne sais pas l'occasion.
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Remarquez que la sortie de l'église est maintenant à l'arrière, et non sur le côté.
A gauche, Jacques (7) et Joseph (4).
Sur la photo du milieu: Gaétan (6), jules (9), Jacques (7), Joseph (4), et, à l'avant, Denis (2).
Photo de la toute droite, Henri Pominville (pépère; père de Marguerite), avec Denis (2) dans ses bras.
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1962; Denis a 2 ans et est sur un tricycle.
Remarquez:
- la grange en arrière. Nous n'avons pas beaucoup de photos de la grange.
- le poulailler. Quand les poules n'étaient pas dans la grange, elles étaient dans le poulailler.
Quand la grange a brûlée, les poules étaient dans la grange...
- le bois en rangé. Il sèche, pour ensuite être mis dans le sous-sol pour chauffer la fournaise l'hiver.
- pas de gazon. L'herbe haute. Pas de tondeuse.
A droite.
1963. Simon (9) et Jacques (8), près du garage.
Bicyclette de Simon?
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Eté 1963. Ajout à la famille (Claude).
Arrière: Jacques (8), Jules (10), Gaétan (7)
Avant: Joseph (5), Claude (8 mois), et Denis (3).
Photo de droite, certainement prise la même journée, avec
Gaétan (7), Jules (10), Joseph (5) et Denis (3).
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En 1963, Denis (3), avec Claude (10 mois) sur la poussette.
Garage à l'arrière-plan.
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Quelques photos pendant l'automne/hiver.
En 1965, Denis (5) et Claude (3) sont près de "l'ancien" puit de surface.
C'est le premier puit que nous avions eut; par 1965, il est remplie de roches.
Remarquez les planches de bois sur le côté.
C'est sur ces planches de bois que je me souviens, assis mes pieds sur la roche dans le puit...
Le poulailler est à l'arrière-plan
La photo de droite (Denis, 5 ans) est un peu plus tard dans la saison.
Il y plus de neige!
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Denis, à 5 ans.
Je ne sais pas quelle est la structure derrière lui.
A droite, Claude (3 ans), avec la grange à l'arrière plan.
Quand nous étions jeunes, pour aller dans la neige, nous n'avions pas "d'habit de neige" en nylon.
Les pantalons étaient en étoffe, que se mouillait facilement; ils devenaient pesant, et prenaient du temps à sêcher...
Pour les mitaines, la même chose. Une fois dans la neige, elle se mouillaient, et ne gardaient plus beaucoup la chaleur.
Par contre, ce que nous avions, c'était des mitaines de cuir, que nous pouvions mettre par dessus les mitaines de laine, pour les empêcher de se mouiller...
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Même année. 1965. Claude, 3 ans.
Cette fois, dans la maison... la maison chez oncle Ubald et tante Marie.
Je me souviens très bien du plancher dans la cuisine.
Mais pas de ce chien.
Dans mon enfance, nous avons presque toujours eu un chien à la maison.
C'était un chien qui couchait dehors: s'il venait dans la maison, il devait
demeurer sur le tapis d'entrée.
Nous n'achetions jamais de nouriture pour le chien: il mangeait nos restant de table.
Grand-maman (Alphonsine) demeurait chez Ubald et Marie.
Je me souviens de sa chambre: première à droite, en haut des escaliers...
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1966. Gaétan (9 ans) et Joseph (7 ans) sont prêt pour aller à l'école.
Remarquez la clôture à neige, et la neige à sa hauteur.
La clôture à neige était utilisée pour empêcher la neige de se rendre dans nôtre entrée: la clôture "attrapait"/ralentissait la neige lors des grands vents, la déposant plus près de la clôture, l'empêchant de se rendre dans l'entrée.
L'école du Lac.
Les plus vieux chez nous sont tous allés à l'école du Lac, une école à deux salles de classes, à 1 mille (1,6 km) de la maison.
Pas d'autobus.
Ils devaient marcher pour s'y rendre, beau temps mauvais temps.
Avec les vents qui pouvaient être très froid, ils se devaient de bien s'habiller.
Les enfants commençaient en première année, donc ils devaient marcher cette distance dès l'âge de 5 ans.
Matin, midi, et soir: oui, ils venaient diner à la maison!
Le premier à ne pas aller à l'école du Lac (parce que l'école avait fermé): Denis. Il a commencé son école à Hearst.
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L'été 1967.
Eté où la grange à brûlée (le 1 juillet).
Carré de sable.
A ma connaissance, nous avons toujour eut un carré, ou "un tas" de sable.
Avec nos camions, nos pelles, nous étions tous ingénieurs!
La plupart du temps, le sable venait de la carrière de Donat Rheault.
Je me souviens d'aller en chercher en tracteur.
Papa conduisait, et nous étions sur la voiture à l'arrière...
Sur la première photo, Réjean (2), Joseph (8), Claude (4), et Denis (6).
La deuxième photo, Réjean (2), Claude (4), et Denis (7).
L'arrière-plan de la deuxième photo aurrait normallement été la grange... mais elle venait de brûler...
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1967. Première photo en couleur?
Gaétan (11), Joseph (9), Claude (4), et Réjean (2).
Il semblerai que j'en avait beaucoup à dire!
La deuxième photo, de 1968, est plus formelle.
Ernest, Denis (8) et Claude (5)... tous en habit?
Ce devait être une occasion spéciale... je devine quelque chose comme une première communion pour moi de Denis... (mais j'ai fait la mienne en 1969...?)...
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Un des souvenirs mémorable des garçons d'Ernest et Marguerite sont certainement les piques-nique d'été en famille.
Certains sont au petit parc de la Shekak (où est maintenant le "Eagles Earth"), à la décharge des lacs dans le canton de Ritchie, au lac Clair aussi dans le canton de Ritchie.
Plusieurs se souviennent aussi du "capitaine" qui demeurait près du "lac du Ritchie" (officiellement lac Joe), près de l'ancien moulin à scie.
Cette première photo, de Denis (6) et Réjean (1), prise en 1966, est probablement à la décharge des lacs.
La décharge des lac est sur la rivière Pivabiska, rivière où les lacs de la "chaîne des lacs" (lac Fushimi, lac Hanlan, lac Wolverine, la Pivabiska, et le Lac Ste-Thérèse) se déversent pour aller se rendre jusqu'à la rivière Missinaibi.
C'est un endroit dans le canton de Ritchie, relativement facile d'accès.
Lorsque nous allions pique-niquer à cet endroit, le pont était habituellement non-passable, dû à la crue des eaux le printemps.
Mais, souvent, nous pouvions traverser à pied...
La plupart du temps, nous y allions avec chez oncle Pierre.
Mais, de temps à autre, la famille d'oncle François se sont joint à nous.
Nous voyons donc, sur la deuxième phone, Ernest, François, Madeleine et Richard en première.
Pierre et Martine sont en avant.
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Le deuxième endroit dans le Ritchie était au lac Clair.
Ces photos sont de 1967.
Sur la première, Noël (4) et Claude (4); la deuxième Claude (4), et la troisième, Réjean (2).
Le lac Clair avait deux endroits distincts pour se baigner: l'un avait une structure (bâtie par les cousins plus vieux) où l'eau était beaucoup plus creuse, et où l'on pouvait plonger de la structure.
L'autre était un plage peu profonde, où les plus jeune pouvait se baigner plus en sécurité.
Plus vieux, nous sommes souvent venu camper au lac Clair.
C'était un de nos endroits favori.
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Plus tôt, en 1966, nous avions une photo des enfants jouant dans le sable.
Nous en avons une autre pour 1967.
Cette fois, c'est Denis (7), Florence (7), Noël (5) et Claude (5) qui sont nos ingénieurs.
Nous voyons que le tas a baissé depuis l'année précédente.
Il est temps d'aller en chercher d'autre à la carrière de Donat Rheault!
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Maintenant 1969.
Le dernier des garçons se joint à la famille: Yves (3 mois) est avec Réjean (4), sur la plateforme droite, à la sortie du portique.
Oui, le portique est maintenant construit, par dessus la gallerie.
Il donne un bon espace de rangement exédentaire pour le garde-robe d'entrée.
La deuxième photo: Claude est prêt pour sa première communion (?).
A noter que, étant donné la famille grandissante, nous avons maintenant une voiture familiale; une Mercury Meteor.
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En 1972, Jacques (17), et Jules (19) graduent du secondaire.
Ils avaient commençés leur secondaire au Collège de Hearst, où les frères et les soeurs enseignaient.
Lorsque le "High School" fut agrandit, et que l'école secondaire de Hearst fut créé, ils ont continués, et terminés, leur éducation secondaire à l'école secondaire de Hearst.
Jacques a continué ses études au programme de Forestry de la Lakehead University de Thunder Bay.
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Le dernier-né, à 2 ans, en 1971.
Il est tous tranquille... lorsqu'il dort!
La deuxième photo, prise l'année suivante, est de Réjean (6) et Yves (3), prenant leur bain.
Avant le milieu des années 1960, nous n'avions pas de bain.
Les plus jeunes étaient lavés dans l'évier de cuisine, et les plus vieux, dans une cuve, placée sur le plancher de cuisine.
Parce que nous n'avions pas beaucoup d'eau, la même eau était utilisée pour laver plusieurs des garçons.
Faut dire que le bain était pris une, peut-être deux fois par semaine.
Pas plus.
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Je me souviens de la "visite d'en bas" (la visite du Québec).
Soit les frères de papa, Lucien, Tomas, Jean-Baptiste, ou la parenté du côté de mémère (la mère de maman); ces derniers étaient surtout des Gratton (Béatrice, la mère de maman, était une Gratton).
Mais je me souviens des cousins Pomminville, comme le grand Noël Pominville!
Il est venu assez souvent dans le nord... et amenait fréquement des produit d'érable.
En 1972, maman est àllée à Oka (où elle est née) avec sa mère et Yves.
Je ne me souviens pas si papa était aussi allé...
Sur la photo de groupe, Marguerite est debout, en arrière de Béatrice, qui tient Yves.
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Les vieilles tante de maman, Victorine et Marie-Louise; soeur de pépère (Henri Pominville, père de maman).
Maman en parlait fièrement.
Victorine a vécu passer 100 ans.
Les deux photos sont prisent en 1972.
Je ne sais pas où.
Mais je sais qu'une année, elle sont venu dans le nord...
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1971. Joseph à 13 ans.
En 1971, Joseph était probablement dans la chambre, en haut, à gauche.
Cette fenêtre, était donc celle du côté nord-est de la maison.
Nous avions quatres chambres à coucher au deuxième plancher.
En face, au haut de l'éscalier, des armoires pour du rangement.
Puis, entre les deux chambres d'en arrière, un autre espace de rangement,
(le coin du débaras) oû le 100 livres de farine était entreposé! (papa achetais la farine par poche de 100 livres -- il avait un contenant dans cette espace de rangement où il vidait ce sac.
Je me souviens partager la chambre d'en haut à droite avec Denis et Réjean (Denis et moi partagions un lit double; celui avec les gros tubes noir...).
Par la suite, avec Réjean et Yves (Denis partageait avec Joseph).
Quand Jules s'est marié, Joseph est déménagé avec Jacques, et je suis déménagé avec Denis, dans la chambre en haut, à gauche.
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1971, dans un camp... mais lequel?
Les familles de Pierre et Ernest passaient beaucoup de temps ensemble.
Nous étions près en âge, et étions voisins; les intérêts des enfants étaient aussi compatible.
Sur les photos, Agnès (16), Simon (17), et Omer (20).
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Monopoly en 1971.
Sur la table de cuisine.
Denis (10), Réjean (6), Claude (8).
Il semblerait que Réjean était le banquier et que les seuls joueurs étaient moi et Denis.
Nous avons joués souvent à ce jeu.
Un classique.
Cette année-là, j'ai fait une mauvaise chute en bicyclette.
Une blessure au genou a pris plusieurs mois à guérir.
Je ne pouvais pas participer à toutes les activités avec mes frères.
Je me suis donc mis à jouer au Monopoly contre mon sosi... oui contre moi-même; mon double!
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Chaque famille a sa part de tragédies. Certaines sont pire que d'autres.
Dans la famille d'Ernest et Marguerite, perdre les deux premiers nés en est une.
Mais en 1972, l'accident de moto-neige de Jules aurait put en être une aussi pire! Heureusement, il ne se fracture qu'une jambe (mais à plusieurs endroit).
Il est envoyé d'urgence à l'hôpital général de Toronto, par ambulance "terrestres" -- il se souviendra longtemps de ce long voyage!
Après 3 mois à Toronto, il revient chez lui, retourne à l'école, et retourne travailler 51 semaines après son accident.
Dans les deux photos, Jules (19), à l'hôpital général de Toronto.
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Pendant son séjour à Toronto, Ernest et Marguerite vont le visiter (ou est-ce lorsqu'ils sont allés le chercher?).
Ils y sont allés avec Pierre et Huguette Pominville.
Sur la photo, Pierre, Huguette, Ernest, Jules.
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Qui ne connait pas les talents artistiques/ménagers/culinaires de Marguerite?
Pour plusieurs années, elle est présidente de l'UCFO de St-Pie X.
A quelques occasions, elle se rend à Toronto et Ottawa pour représenter l'UCFO.
Circa 1970, dans le sous-sol de Bruno Germain, Marguerite utilise le métier à tisser.
Ce métier était souvent entreposé dans le haut de notre garage.
Il a aussi passé un certain nombre de temps, soit dans notre salon, ou notre cuisine, le temps d'y tisser des tapis, fait avec des retailles/restants de linge.
La deuxième phots, circa 1972, nous montre Marguerite coudre avec sa machine à coudre ELNA -- je l'ai vu souvent celle-là!
Maman s'en servait comme une pro.
Elle était une pro!
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Marguerite et Irène travaillaient souvent ensemble.
Nous les voyons ici, circa 1972, lors d'une assemblée de UCFO (Union Culturelle Franco Ontarienne) à Toronto.
La deuxième photo, juin 1973, est un example de maman qui nous préparait nos repas: elle lave les épinards que nous aurrons lors de notre prochain repas.
L'été, nous avions toujours légumes frais, directement du jardin.
Naturellement certains étaient prêt avant les autres.
Comme la laitue, les épinards étaient prêt avant les betteraves, les carottes, les pois, les fèves.
Nous espérions toujours une gelée tardives (i.e. en septembre), pour pouvoir récolter plus de fèves...
Les patates nouvelles, vers la fin d'août étaient un délice.
A l'automne, nous récoltions assez de patates et de carottes pour nourrir la famille jusqu'à l'été suivante; ceux-ci étaient entreposées dans notre sous-sol, à la noirceur, et au frais.
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Août 1971.
A la maison de tante Catherine (Catherine Villeneuve).
Fête à Yves Villeneuve, garçon d'André (fils de Catherine).
A la toute gauche, dans le coin, Pierre Villeneuve (9 mois), suivit de Yves Villeneuve (3 ans) Réjean (3 ans), Claude (7 ans), Noël (7 ans), et Martine (4 ans).
La deuxième photo, prise en 1973: Yves (4), Ernest (50), Marguerite (44), et Réjean (8).
Cette dernière est prise dans notre salon.
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Camping.
Combien de fois sommes-nous allés camper "aux rapides", sur la "terre en arrière", au lac Clair, à la décharge des lacs, au "shack" du "pit", au "shack chez Richard", au "shack à Jacques"...
Les deux photos sont prises "aux rapides", sur le "crique", en 1971, en arrière de chez oncle Ubald.
Nous marchions pour nous y rendre, en prenant un sentier dans la forêt, au fond du champ d'oncle Ubald.
A l'arrière plan de la première photo, nous apercevons la "grande" tente des "Commandos", une tente construite en toile, sans plancher, et qui est soutenue par une corde attachée entre deux arbres.
Et si par malheur elle devient mouillée, c'est le plus fort qui devait la portée!
Première photo, à l'arrière: Joseph (13), Jean-Paul (13), Louis (12).
A l'avant: Claude (8), Denis (11), Noël (8).
Sur la deuxième photo, où nous lavons notre vaisselle, Denis (11), Louis (12), Joseph (13), Claude (8), et Jean-Paul (13)
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Les foins, la boucherie; circa 1970
D'autres activitées faites conjointement avec la famille de Pierre: les foins, et la boucherie.
Dans le temps des plus vieux, c'était aussi avec chez Ubald.
Ils en parlent encore.
Mais pour moi, j'était trop jeune lorsqu'Ubald demeurait en face de chez nous.
C'était donc chez oncle Pierre que nous allions faire les foins.
J'était surtout impliqués surtout lorsque les balles de foins étaient formés, avec la presse à foin, communémant appelé "la baileuse".
La "baileuse", tirée par le tracteur et activé par le PTO (Power Take Off) du tracteur, formait les balles de foins (même si elle étaient plutôt carrés, en forme de rectangle).
La voiture était attachée à l'arrière de la "baileuse", et les balles de foins, les "bails", étaient pilées sur la voiture.
Arrivé à la grange, le monte-balles était activé (par le PTO du tracteur), et les balles étaient acheminées dans la grange, entrant par un trou tout en haut du mur.
Les balles tombaient dans la grange, et un groupe de personnes les prennaient, et les pillaient, en bon ordre, dans la grange pour y passer l'hiver (nourrissant les vaches).
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Pendant plusieurs années, surtout dans les années 1960 et 1970, Ernest et Pierre font boucherie à l'automne. Un animal est choisit, et ils se le partagent.
La première démontre Pierre, circa 1970, qui s'apprêtte à couper une artère de la vache, pour ensuite y recueillir le sang pour faire du boudain; vous souvenez-vous du boudain frais, le lendemain de la boucherie?
Sur la deuxième photo, Pierre et Omer dépècent l'animal, alors que sur la troisième photo, les quarts sont coupés.
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1971. Claude, 8 ans.
En avant de mon garde-robe de ma chambre à coucher.
Nous voyons un étagère en arrière de la porte, et, à l'avant, un pupitre.
La deuxième photo, prise la même année, dans la cours de l'école Ste-Anne.
Si je me souviens bien, j'était en 4ième année.
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1973. Photo de famille.
Définitivement la chevelure de ces années-là!
A l'arrière: Jules (20), Joseph (15), Ernest (50), Gaétan (17), Jacques (18), Claude (10), Denis (13).
A l'avant: Marguerite (44), Yves (4) et Réjean (8).
Nous aperçevons une bicyclette à gauche, mais à l'arrière, est-ce une moto, dont on voit la roue avant?
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La chasse
1973. Yves (4), en haut des escaliers, en avant du coin du débaras.
Probablement une .22 qu'il a dans les mains...
Orignal qu'Ernest et René Gratton ont abatu dans le Ritchie.
Dans la photo: René Gratton, Sylvie Gratton, Yves (4) et Ernest.
Papa a abatu plusieurs orignaux dans sa vie.
Jusque dans les années 1960, il était rare que papa n'abati pas son orignal à chaque année (certains légalement, d'autres...).
Mais plus tard, la chasse ne l'attirait pas autant.
Il aimait mieux les regarder dans la nature, et les laisser faire...
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Ti-Puce
Ti-Puce, sur la plateforme gauche, en avant du portique de la maison, avec Yves (9), en 1979.
Plus tôt, j'ai mentionné que nous avions presque toujours un chien.
Certains duraient quelques mois, d'autre plus longtemps.
Je me souviens de deux chiens que nous avons eu assez longtemps: Rex (le premier chien dont je me souviens), et Ti-Puce -- celui-là plusieurs années, peut-être même près de 10 ans (si pas plus!).
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TR>
Fendre le bois en 1979, avec le tracteur de Jules, qui actionnait la fendeuse.
Réjean (14), Yves (10).
Notre maison avait un système de chauffage: le bois.
Nous devions donc toujours avoir du bois pour une ou deux années à l'avance, qui sêchait dehors, avant l'entrée dans le sous-sol l'automne (la plupart du temps, nous avions du bois pour plus que deux ans).
Le bouleau était le bois préféré, puisqu'il était plus "dur", brûlait plus longtemps, donnait plus de chaleur, et laissait de la braise.
Les bûches étaient coupées à environ 18 pouces de long.
Traditionellement, elle étaient fenduent manuellement, avec une hache.
Mais dans les années 1970, les fendeuses ont commencées à faire leur apparition.
Ce n'était pas vite, mais c'était consistent, et beaucoup plus facile à fendre le bois.
A l'arrière-plan, nous aperçevons le garage, et "shed à bois", ou le plus petit bois étaient entreposé.
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Pêche à la carpe
La pêche à la carpe.
Un rituelle du printemps.
Lorsque les pissenlits sortent, la carpe commence à remonter les ruisseaux.
Nous avions deux endroits pour aller pêcher la carpe: un ruisseau dans le Ritchie, et le ruisseau ("le crique") en bas de la côte chez nous.
La photo, de 1979, nous montre Réjean (13) qui venait de pêcher...
Il venait de pêcher au ruisseau près de chez nous, "chez papillon" (un endroit spécifique sur le ruisseau).
Pourquoi était-il tous mouillé? C'est parce que, pour pêcher la carpe, nous marchions DANS le ruisseau.
Nous étions habituellement deux groupes de quelques personnes, à deux endroits dans le ruisseau, à différents niveaux.
Pendant qu'un groupe remontait la rivière, l'autre était au aguêt pour les poissons -- ce group n'avait pas à attendre longtemps, puisqu'il y avait assez de poissons, qu'ils se frappaient souvent contre nos jambes.
Ils venaient par vagues.
Nous pouvions les voir venir.
Alors c'était le filet à pêche dans l'eau pour les attraper.
Le filet se remplissait rapidement.
De vider le filet en lançant les poissons sur la rive.
Ou en les rejetant dans la rivières.
Ces poissons, d'une moyenne de 30 à 40 cm de long, sont plein d'arrêtes; difficile à préparer pour la nourriture.
Nous ne les gardions pas.
C'était pour le plaisir de "pêcher"!
Malgré que les plus vieux en ont déjà garder pour oncle Ubald, ou oncle François; ceux-ci s'en servaient comme engrais dans le jardin (c'est ce que l'on m'a dit...).
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Anniversaires de naissance
En général, lors de notre anniversaire de naissance, maman nous préparait un gateau de fête.
Habituellement de plus d'un étage.
Pour manger avec de la crème glacée, naturellement.
Une exception était mon anniversaire de naissance.
Comparé au gâteau de fête, je préférais des buisuit graham avec des dates...
Souvent, je les faisaient moi-même.
Sur la photo, Claudia Auclair (voisine), lors de la dégustation du gâteau de fête de Yves (10).
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Promenade de bateau/camion avec papa
Dans les années 1970, à l'occasion, papa nous demandais si nous voulions aller faire une promenade de bateau.
Parfois pour pêcher, parfois seulement une promenade sur la lac et/ou la rivière.
Ca pouvait être sur le lac Ste-Thérèse, ou un des lacs dans le Ritchie: le lac Joe (lac du moulin), lac long (surtout pour la pêche), Moose Lake, ou un autre lac (je n'y suis jamais allé, mais je sais qu'il est aussi allé sur le lac Ritchie)
Alternativement, ce n'était qu'une promenade en camion dans les concessions...
Sur la photo, en 1979, Denis (19) tire le bateau à travers des rapides d'une rivière, alors que papa (Ernest) guide le bateau.
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Jacques demeurait à la maison.
Il voulait un espace de rangement pour ses choses.
Il a trouvé une "bâtisse" (Newago???) et l'a transporté, et installé à la maison.
C'était "la shed à Jacques".
Août 1979.
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Noël 1979.
Overture des cadeaux.
Marguerite, Réjean (14), Micheline, Yves (10), Ernest, Martin (3).
Comme démontré sur la deuxième photo, c'est l'année où nous avions eu des gants de boxe... comme si nous en avions besoin pour nous "tirailler"!
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Ski de fond
Dans les années 1970, le club de ski de fond de Hearst fut fondé.
Une des accès au sentier était au bout le la concession, au bas de la côte chez nous.
Pour nous y rendre, nous n'avions qu'à traverser le chemin, mettre nos skis, et traverser le champs pour nous rendre au sentier, qui, en passant, était très bien entretenu.
Plusieurs d'entre-nous, surtout à partir de Denis, avons fait passablement de ski sur ces sentier.
Pour un certain temps, papa était un des directeur du club.
Sur les photo, le sentier de ski; suivit de Yves (10), avec un trophé; 1980.
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Noël 1980.
Réjean (15), avec son cadeau.
Sur la deuxième photo... Yves (11), la même année.
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Réjean, gardien de but
Réjean fut gardien de but pour plus d'un sport.
La photo nous le montre comme gardien de l'équipe de hockey de l'école secondaire de Hearst, les Norkiks; 1983.
Il est le gardien à gauche de la photo.
Pendant la saison estival, il a aussi été gardien pour une équipe de hockey balle.
Denis et moi jouions dans cette même ligue, mais pas dans la même équipe que Réjean -- Réjean jouait avec "l'équipe des jeunes"...
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