Famille d'Ernest Cantin et de Marguerite Pominville




La famille grandit: de 1950 jusqu'au décès d'Ernest, en 1997

Mariage à Hallébourgh

Ernest et Marguerite. Ce sont mes parents. Nous avons déjà discuté de l'historique de leur famille respective, via les pages des Ancêtres Cantin et des Ancêtres Pominville sur ce site.

Nous connaissons donc l'histoire de leur famille respective, du moins jusqu'à leur mariage, en 1950.

En 1950, du moins à Hallébourg, les gens se marient le mercredi. C'est donc le matin du mercredi 25 octobre, 1950 que Ernest et Marguerite se marient. La cérémonie est célébrée à l'église Sainte-Anne d'Hallébourg.

Les témoins du mariage sont Jean-Baptiste Cantin, frère d'Ernest, et Henri Pominville, père de Marguerite.

Aucune photos n'est prise pendant la cérémonie (respect du lieu saint oblige). Quand tout le monde est dehors, Ernest et Marguerite, Jean-Baptiste Cantin, et Henri Pominville reviennent dans l'église pour y prendre quelques photos!
En 1950, la sortie de l'église d'Hallébourg est sur le côté. Quelques années plus tard, des améliorations sont apportées à l'église, et la porte principale est alors déménagée à l'arrière.
En 1990, Léa England, une artiste de Hearst, a recréée une des photos de mariage d'Ernest et Marguerite.

Aujourd'hui, en 2026, cette peinture est fièrement exposée dans la maison de Joseph, à Jogues.

Demeure au Lac Ste-Thérèse

Les nouveaux mariés s'installent au Lac Sainte-Thérèse, dans une maison nouvellement construite, sur une terre totalisant 100 acres.

Ces 100 acres avait été séparés des 2 lots achetés par les Cantin lors de leur arrivée au nord de l'Ontario 16 ans auparavant.

Il faut préciser que les 2 lots originaux de 150 acres des Cantin sont en forme de rectangles dont la longueur se situe dans l'axe nord-sud. Le lot le plus à l'ouest est le long de la route; l'autre, superposé, vers l'est.

Chacun des 2 lots sont séparé en 3, de sorte que le tier du premier lot suit la route, et le tier du deuxième lot n'a pas d'accès routier. De cette façon, les 3 nouveaux propriétaires (Pierre, Jean-Baptiste, Ernest) ont tous un accès direct à la route.

Celui d'Ernest est le morceau le plus au sud. Mais sa partie la plus à l'est est accessible par la "concession"; nous appelons ce lopin de terre, "la terre en arrière".

Une maison neuve se retrouve sur la terre d'Ernest. Une grande grange y est déjà construite (en 1948). La grange n'y abritera jamais d'animaux à boeuf ou des vaches. Elle est assez spacieuse pour y mettre beaucoup de foin.

En 1951, le garage double, avec un deuxième étage est construit. Vers la fin des années 1950, le "poulailler" est déménagé de chez Catherine. Il est installé près du puit de surface. Ce puit ne sert que quelques années: il est empli de roches en 1952, lorsque le premier puit artésien est creusé; avec un tuyau de quelques cm de diamètre.

Je me souvient du puit de surface -- un endroit pour nous pour jouer, s'asseoir sur des planches le bord du puit, les pieds sur les roches.

La pompe pour le nouveau puit fonctionne avec l'aide d'un moteur à essence, situé dans le sous-sol, près du réservoir d'eau: c'est donc l'eau courrante dans la maison en 1952 (le puit de surface est complètement enseveli à la fin des années 1960).

Oui, nous avions l'eau courrante dans la maison, mais l'eau était loin -- nous en manquions souvent; il fallait la ménager: après avoir eu notre salle de bain dans les années 1960, pas plus de deux personnes pouvaient prendre de douches consécutives, parce que l'eau manquait.

En 1990, ce premier puit artésien est remplacé par un autre, avec un tuyau d'un diamètre de 15cm. Enfin, plus de manque d'eau... mais les garçons étaient parti de la maison!

L'électricité est disponible en 1956 ou 1957. Le téléphone, en 1959. Le réservoir à eau chaude est installé en 1960. Pour le téléphone, ils sont plus d'une douzaine d'abonnés sur la ligne rurale jusqu'au milieu des années 1970, où ce nombre est réduit à 4. Dans les années 1980, ce nombre est réduit à 2.

Au fils des ans, la grange entrepose des matériaux de bois, et l'équipement agricole qu'Ernest utilise pour faire le foin. C'est ce qu'elle abrite, ce samedi, 1 juillet 1967, ce jour où un incendie la détruit. Elle contient assez de bois pour construire une nouvelle maison...

La grange n'est jamais reconstruite.

Les enfants:

De 1951 à 1969, Ernest et Marguerite ont 10 enfants. Les 2 premières ne survivent pas: une morte-née, l'autre ne survit que quelques jours avant de sucomber à la jaunisse:

Une description détaillée des enfants se retrouve dans la prochaine section.

Les premières années; rencontres en famille

Les premières années sont difficiles pour Ernest et Marguerite. Perdre ses deux premiers enfants n'est certes pas la chose à souhaiter à de nouveaux mariés.

Il y a malgré tout, plusieurs beaux souvenirs de ces premières années.

La grande famille Cantin se rencontre pour des pique-niques familials. Nous avons une photo, circa 1951, d'une de ces rencontres.

En arrière à gauche (3e) on aperçois Ubald Germain, François, Gérard, et Jean-Baptiste Cantin, Lionel Verreault, ?, Rollande et Irène, ?, suivit de la doyenne, Alphonsine. À la toute droite, assise, est Madeleine (remarquez le panier près d'elle).

Une autre rencontre, photo prise chez Ubald Germain (époux de Marie, soeur d'Ernest), lors d'une visite des 2 frères Cantin venant du Québec. Les enfants sont des neveux/nièces (Germain, Verreault, Villeneuve) d'Ernest et Marguerite.

Cette dernière photo démontre deux autres choses:

  1. L'arrière-plan est la propriété d'Ernest et de Marguerite. La maison a un ou deux ans. C'est probablement la meilleure photo de la grange que nous avons! Et le garage est nouvellement construit (1951).

  2. L'entrée d'Ubald est directement en face de celle d'Ernest. Elle mène à sa première maison, construite par les Larose, de qui Ubald achète sa terre quelques années auparavant. Avant le milieu des années 1950, il construit une nouvelle maison un peu plus au nord, et une nouvelle entrée y est aménagée à l'endroit où elle y est encore.

    Les vestiges de l'entrée sont effacées en 1960, quand la "route de lac" est complètement reconstruite: l'étroit chemin de gravier est remplacé par un généreux chemin pavé (goudron); les étroits ponçons de bois sont remplacés par de grandes calvettes de métal; les ruisseaux sont même réalignés, permettant ainsi l'installation de la "patinoire sur le crique"! (cette patinoire est utilisée chaque hiver, du début des années '60 jusqu'aux années '80, où elle est "déménagée" près de l'école, dans le village).

    La nouvelle route permet ainsi de garder les fenêtres ouvertent pendant les fins de semaines d'été, lors de l'achalendage des gens de la ville venant se baigner au lac Sainte-Thérèse; avec la route de gravier, la poussière était telle que les fenêtres se devaient d'être fermées -- aucune huile, calcium ou autre produit pour appaiser la poussière.

    Il faut préciser que, jusqu'au début des années 1960, la plage du lac est située à l'est du lac; c'est une belle grande plage de sable qui reçoit beaucoup de gens de la ville les fins de semaines -- Jules, Jacques et Gaétan se souviennent d'y ramasser des bouteilles de bières et de boissons gazeuses... assez pour s'acheter leur première bicyclette dont leur père en paye la moitié. Les bouteilles de bière vides sont achetées par la "Brewer's Retail" au montant de 1 sous. La bicyclette avait coutée $38; ça en a fait des bouteilles vides!

    Au début des années 1960, le terrain de la plage est vendu. Les Cantin (et les locaux) commençent alors à se baigner près du quai, au sud du lac. Les hangars à bateaux qui si trouvent sont enlevés vers la fin des années 1960 (début 1970?).

La photo de gauche est un peu plus formelle. En arrière à gauche, Robert Verreault, ?, Thérèse Germain et Laurette Villeneuve. Clément Germain est à la droite, entre les deux grands garçons.

Les familles d'Ernest et de Pierre ont grandient ensemble. Les enfants des deux familles ont à peu près le même âge. Il est donc impossible de parler de la famille d'Ernest et Marguerite sans mentioner celle de Pierre et d'Irène (d'autres, dont celle de François, de Jean-Baptise, et de Marie seront aussi mentionées). Mais Pierre et Irène demeurent à 700 mètres (moins d'un demi-mille), donc les enfants jouent beaucoup ensemble -- combien de fois jouent t'ils dans les granges respectives, patinnent t'ils sur le "crique", glissent t'ils la côte des Géraldins, campent t'ils ensembles, pique-niquent t'ils en famille...?

C'est pour cette raison que l'on voit sur cant0102, Pierre et Irène avec Omer (Pierre et Irène se sont mariés la même année que Ernest et Marguerite, en 1950).

Les foins

La saison estivale est la saison des foins. can0040 démontre la fièreté d'un tracteur qui peut tirer 5 voitures pleines de foin.

Dans ce temps-là, les foins étaient fait "en famille", c'est à dire que les frères Cantin travaillaient ensemble pour couper, assembler, et amener le foin dans la grange.

Le foin était aussi "lousse", donc non emballé; ça demandait beaucoup plus de main d'oeuvre, d'où le travaille en famille.

La photo fut prise chez Pierre Cantin. Le tracteur... mes frères me disent que c'était probablement le "major" d'Ubald Germain (marié à Marie, soeur d'Ernest, qui demeurait en face de chez nous).

À l'avant-plan de gauche, nous aperçevons le puit de surface.

Avant de se marier, Ernest avait un gros tracteur à chenille (un bulldozer). Ce tracteur était utilisé pour faire de gros travaux comme ouvrir des chemins, aider à créer des terres arables (en arrachant des souches). Il avait même été utilisé pour déménager l'église de Bradlo au Lac Ste-Thérèse.

Quand Ernest vend son tracteur à chenille, il utilise ses profits pour s'achèter un tracteur de ferme; celui dont ses enfants ont tous vu autour de la maison.

C'est sur celui-ci où j'ai appris à conduire un tracteur. Je devais avoir une douzaine d'année (en conduisant le tracteur, je remplaçait une personne plus aptes aux autres travaux).

La maison

Le revêtement de la maison est en papier briquer. Il reste sur la maison jusqu'à la fin des années 1960.

Il est remplacé pas le revêtement que la maison arbore encore aujourd'hui. À remarquer: la galerie fait la largeur de la maison; le tonneau au coin de la maison; le morceau de bois/métal? sur le toit, à la droite. Un paratonnaire?

Sur la gallerie, Marguerite, avec Jules, en 1953.

Je ne me souviens pas de la gallerie qui faisait la largeur de la maison; celle que je me souviens était plus étroite.

Le tonneau est utilisé pour emmagasiner l'eau de pluie, qui sert au lavage du linge (que nous voyons sur la corde à linge, à l'avant de la maison): cette eau est beaucoup plus douce que l'eau du puit.

Le chauffage de la maison est au bois.

Une grosse fournaise BELANGER est installé dans le sous-sol (la photo est la grille chez oncle Pierre; la nôtre était identique). C'était relativement innovateur, et considéré "central".

Le bois de chauffage, pour l'hiver, est entreposé dans le sous-sol, l'automne. L'espace occupé est presque la moitié du sous-sol; la partie nord de celui-ci.

Il va sans dire que le sous-sol n'est pas fini; il n'a même pas de plancher de ciment à la grandeur.

Un autre espace est réservé pour les légumes à utiliser pendant l'hiver (les patates, les carottes, les choux, ect.).

Mais nous sommes chanceux: la hauteur du sous-sol grande -- un peu moins de six pieds (1,92 metres)!

Jules

À gauche, André Pominville (frère de Marguerite), avec Jules, en 1953.

À droite, Jules, en 1953, sur la gallerie à l'avant de la maison.

C'est avant que le "portique" soit bâtie; il fut construit un peu après que le revêtement actuel est installé, vers la fin des années 1960.

La fenêtre à la droite de la photo est celle de la toilette. Nous aperçevons aussi où la corde à linge est ancrée à la maison.

Le linge était toujours sêché dehors, hiver comme été. Notre première sêcheuse à linge fut acheté vers la fin des années 1960 ou début 1970. endore du roejeo ljdlkjf owlkj ouerklj ouf

À gauche, Jules, à 2 ans. Il ne semble pas être trop comfortable dans son "habit"...

À droite, la même année, Jules sur le tracteur de son père. Etant l'ainé de la famille, il fut le premier à le conduire... mais pas vraiment à l'âge de 2 ans!

Le tracteur est attelé d'une faucheuse à foin.

Jacques

À gauche, Jacques a 7 mois (1955).

Il est sur une table dans le coin où se trouvait la grille de la fournaise: nous pouvons aperçevoir les chaînes, qui nous permettaient de contrôller le montant de "tire" donner à la fournaise, et le montant d'air à donner au feu, controllant ainsi la vitesse que le bois brûlait.

La porte arrière était la chambre des parents, la porte à gauche donnait dans le sous-sol, et la porte de droite, la toilette.

À droite, un mois plus tard, Jacques est dans le camion de papa, à la plage du Lac Ste-Thérèse.

La plage était un endroit très populaire, surtout le dimanche, non seulement pour les résidents du Lac, mais pour la ville de Hearst.

De retour sur la gallerie de la maison, cette fois, en 1955.

La première photo est celle d'Ernest et Marguerite, avec leur deux garçons, Jules (2), et Jacques (moins d'un an)

La deuxième photo est seulement d'Ernest avec les garçons.

Gaétan

Toujours sur la gallerie de la maison, cette fois deux ans plus tard, et assis au bout de la gallerie, pas sur les marches.

Il y a un ajout à la famille: Gaétan est né est juin 1956, donc il a un an. Jules en aurait 4, et Jacques, 2 ans et demi.

Rencontres de familles; 1957, 1960

De 1950 jusqu'au début des années 1960, quatres familles Cantin demeuraient côte à côte: Pierre, Jean-Baptiste, et Ernest du côté est du chemin du Lac, et Marie (Ubald Germain), du côté ouest du chemin.

Marie étant la doyenne, sa famille était beaucoup plus grande que celle des autres (même que, par 1960, les autres avaient quand même 4, 5, ou 6 enfants chacune...).

Ca donnait pour de pleines maisonnées venant le temps des Fêtes, ou beaucoup de monde lors de pique-niques familials.

Les rencontres de familles, surtout pendant les fêtes se font habituellement chez Pierre. Pourquoi? C'est parce qu'Alphonsine demeure chez Pierre (la maison maternelle); elle y restera jusquà 1962, année qu'elle déménage chez Ubald et Marie.

En 1957, dans la maison de Pierre, deux photos de familles: celle d'Ubald et Marie, et celle de Jean-Baptiste et Rollande.

Ubald développe la maladie d'Alzeimer beacoup plus tard. Marie décéde d'un cancer en 1989.

Arrière: Rose-Aimée, Bruno, Paul, Marie-Claire.
Avant: Doric, Marie, Isidore, Ubald, Clément.

Vous remarquerez que, sur le mur, deux portraits sont entourés d'une bordure colorée. Le portrait de gauche est une photo de familles d'Ernest et d'Alphonsine (donc mes oncles et mes tantes), et le celui de gauche et le portrait d'Ernest Cantin, décédé en 1922.

La famille de Jean-Baptiste et Rollande:
Arrière: Pierrette, Huguette.
Avant: Jean-Baptiste, Micheline, Ghislain, Normand, Rollande, Jacynthe.

Plus tard la même année, lors d'une visite de la famille de Lucien et Marie-Louise, les cousins et les cousines posent sur la gallerie de la maison de Catherine Villeneuve (soeur des Cantin; tante Catherine).

Après le décès de son mari, en 1943, ses frères lui bâtirent une maison à côté de la maison maternelle.

Donc sur la photo: André Villeneuve, Gemma, Françoise et Hélène Cantin, Laurette Villeneuve, Marie-Claire, Rose-Aimée et Clément Germain, Fernand Villeneuve et Bruno Germain.

Le Temps des Fêtes. Noël et le jour de l'an.

En 1958, la célèbration était un peu différente. Pour commencer, cette année-là Lucien était venu passer le jour de l'an dans le nord.

Le jour de l'an était aussi une grande célèbration, surtout quand il y avait de la visite "d'en bas"! L'endroit où l'on se rencontrait était où demeurait Alphonsine.

En 1958, elle demeurait chez Pierre. Donc la grande rencontre de famille se fit chez Pierre.

Comme on le voit, la maisonnée était pleine! Les grands sur une table; les plus petit sur une autre, souvent dans la cuisine, ou dans le salon.

Sur la photo de gauche, au bout de la table, Fernand Villeneuve, Françoise Cantin. À l'arrière, contre le mur, André Villeneuve, Rose-Aimée et Bruno Germain, Gemma et Fernand Cantin, Laurette Villeneuve, Marguerite Cantin.

Sur la photo de droite, Marguerite et Ernest, François et Madeleine, Lucien et Marie-Louise.
En avant, Pierre?...

Pour moi, au début des années 1970, la coutume des fêtes (Noël) est d'aller à la messe de minuit (oui, vraiment à minuit); la messe de minuit ne se donnait plus au Lac Ste-Thèrèse, l'église étant fermée l'hiver; elle était à St-Pie-X.

Après la messe de revenir chez nous, ouvrir nos cadeaux (quand nous ouvrons nos cadeaux après la messe), pour ensuite aller réveilloner chez Pierre. Un vrai festin, dans les petites heures du matin!

Nous revenons chez nous très tôt le matin -- parfois même au lever du soleil pour ceux d'entre nous qui restent plus longtemps chez Pierre pour revenir à la maison en marchant.

Le soir de la Noël la famille de Pierre vient chez nous! Les 8 enfants de chez nous et les 9 de chez Pierre font pas mal de bruit. Camille et Lucille Gratton, ainsi que leur garçon Donald se joignent souvent à nous.

Il n'y avait pas que le temps des fêtes pour se rencontrer. Au début de cette page, nous avions une photo d'un pique-nique des Cantin en 1950.

Nous en avons maintenant deux, d'un pique-nique familial au chalet de Raoul Cyr, circa 1960, au Lac Ste-Thérèse.

Raoul Cyr avait marié Laurette Lapointe, élevée par Marie (Cantin) Germain. Même si Marie et Ubald était pauvre, leurs coeurs étaient très grand: Laurette fut élevée par eux, comme si elle était un de leurs enfants.

Sur la photo de gauche, je reconnais Ernest se grillant quelque chose sur le feu. Trois personnes plus loin, Jules (enfant avec lunettes).

Sur la photo de droite, Ernest, avec Lucien?? Et peut-être Gérard? Est-ce que Lucien serait venu cet été là?

Pour être honnête, j'avais cette photo, et n'était pas certain où la mettre!

Dans les concessions, il y avait plusieurs "camps" abondonné. Certains étaient de camps de chasse, mais plusieurs étaient des maisons abondonnées par des pioniers; ils servaient de camps de chasse, de camps pour aller camper... ou pour aller passer un après-midi!

Ce camps était dans la concession du "pit", circa 1960. Le "pit" est la carrière de sable sur le chemin du Lac Ste-Thérèse. Il y avait deux concession près du "pit". Celle du côté est du chemin du Lac abritait plusieurs Finlandais, plus loin, des terres abandonnées par des pioniers...

Dans ce camp, Ernest et Irène (épouse de Pierre).

Confirmation de Jules et de Jacques (1960)

Voici maintenant plusieurs photos de la famille qui grandie, de plusieurs activités et évènements...

La permière communion, en 1960, était très formelle.

À gauche, Jacques, 7 ans, pose ici, en avant des portes que nous avions pour l'entrée du salon.

La photo de droite, a comme arrière-plan la propriété d'Ubald et Marie (Cantin) Germain. C'est la nouvelle maison d'Ubald (construite au milieu des années 1950), nouveau garage, et nouvelle grange.

Son entrée n'est plus directement en face de la nôtre, mais un peu plus vers le nord.

Jules et Jacques semblent avoir fait leur première communion la même année (en même temps), à l'église du Lac.

Je ne sais pas la signification du ruban sur le bras gauche des garçons.

Les notes de maman (voir "livret", autre page) nous disent que Jules a fait sa première communion en 1960, et Jacques, en 1961... Alors pourquoi être habillé si formellement, ensemble?

Jules avait 7 ans; Jacques, en avait 6.

1960

Autre photo d'un pique-nique, en 1960, celui-là seulement notre famille?

Ernest y est, avec Jacques (5), Joseph (2), Jules (7) et Gaétan (4).

L'endroit? Si j'avais à deviner, je dirait à la décharge des lacs, dans le canton de Ritchie.

Remarquez la bouteille de lait, au pied d'Ernest.

1960. Papa (Ernest) assis au bout de la table, lisant probablement le journal Le Droit. Nous étions abonnés au Le Droit. 6 jours semaines. Papa y tenait.

Avec lui, Gaétan, et Jules

Photo de droite: Joseph (2 ans) et Gaétan (4 ans).

Nous aperçevons une partie de la machine à coudre Singer que maman utilisait.

La porte que nous voyons, c'est celle d'en arrière, celle qui donne sur la gallerie, côté ouest de la maison.

1960... ajout à la famille.

Denis, à 4 mois. Probablement même table, même endroit que la photo de Jacques, prise en 1955! Nous remarquons les chaînes de la fournaise, la porte de l'entrée du sous-sol...

La photo de droite (1961), Denis a 10 mois. Nous avons commencer à aimer nos chaises bercante tôt!

À l'arrière-plan, le terrain de Ubald et Marie.

L'entrée de 1950 d'Ubald (directement en face de celle d'Ernest) n'y est plus. À la toute droite, nous remarquons la grande grange, et le grand garage. Tout juste derrière Denis, c'est une grange plus petite: elle sert à abriter les génisses. Le bâtiment plus petit est la "forge".

En 1961, Joseph, avec son père.

Je ne reconnais pas l'endroit (nous n'avons certainement jamais eu de chats à la maison!)

Photo de droite... encore cette chaise berçante!

Joseph (3), Jacques (6), Gaétan (5); Jules (8), avec Denis (10 mois) sur ses genoux.

1962; ajout de Claude à la famille

Nous sommes maintenant à Hallébourg, en 1962. Je ne sais pas l'occasion.

Remarquez que la sortie de l'église est maintenant à l'arrière, et non sur le côté.

À gauche, Jacques (7) et Joseph (4).

Sur la photo du milieu: Gaétan (6), jules (9), Jacques (7), Joseph (4), et, à l'avant, Denis (2).

Photo de la toute droite, Henri Pominville (pépère; père de Marguerite), avec Denis (2) dans ses bras.

1962; Denis a 2 ans et est sur un tricycle.

Remarquez:

  • la grange en arrière. Nous n'avons pas beaucoup de photos de la grange.
  • le poulailler. Quand les poules n'étaient pas dans la grange, elles étaient dans le poulailler. Quand la grange a brûlée, les poules étaient dans la grange...
  • le bois en rangé. Il sèche, pour ensuite être mis dans le sous-sol pour chauffer la fournaise l'hiver.
  • pas de gazon. L'herbe haute. Pas de tondeuse.

À droite. 1963. Simon (9) et Jacques (8), près du garage. Bicyclette de Simon?

Eté 1963. Ajout à la famille (Claude).

Arrière: Jacques (8), Jules (10), Gaétan (7)
Avant: Joseph (5), Claude (8 mois), et Denis (3).

Photo de droite, certainement prise la même journée, avec Gaétan (7), Jules (10), Joseph (5) et Denis (3).

Denis et Claude (1963-1965)

En 1963, Denis (3), avec Claude (10 mois) sur la poussette.

Garage à l'arrière-plan.

Quelques photos pendant l'automne/hiver.

En 1965, Denis (5) et Claude (3) sont près de "l'ancien" puit de surface.

C'est le premier puit que nous avions eut; par 1965, il est remplie de roches.

Remarquez les planches de bois sur le côté. C'est sur ces planches de bois que je me souviens, assis mes pieds sur la roche dans le puit...

Le poulailler est à l'arrière-plan

La photo de droite (Denis, 5 ans) est un peu plus tard dans la saison. Il y plus de neige!

Denis, à 5 ans. Je ne sais pas quelle est la structure derrière lui.

À droite, Claude (3 ans), avec la grange à l'arrière plan.

Quand nous étions jeunes, pour aller dans la neige, nous n'avions pas "d'habit de neige" en nylon. Les pantalons étaient en étoffe, que se mouillait facilement; ils devenaient pesant, et prenaient du temps à sêcher...

Pour les mitaines, la même chose. Une fois dans la neige, elle se mouillaient, et ne gardaient plus beaucoup la chaleur.

Par contre, ce que nous avions, c'était des mitaines de cuir, que nous pouvions mettre par dessus les mitaines de laine, pour les empêcher de se mouiller...

Même année. 1965. Claude, 3 ans.

Cette fois, dans la maison... la maison chez oncle Ubald et tante Marie. Je me souviens très bien du plancher dans la cuisine.

Mais pas de ce chien.

Dans mon enfance, nous avons presque toujours eu un chien à la maison. C'était un chien qui couchait dehors: s'il venait dans la maison, il devait demeurer sur le tapis d'entrée.

Nous n'achetions jamais de nouriture pour le chien: il mangeait nos restant de table.

Grand-maman (Alphonsine) demeurait chez Ubald et Marie. Je me souviens de sa chambre: première à droite, en haut des escaliers...

L'école du Lac (1966)

1966. Gaétan (9 ans) et Joseph (7 ans) sont prêt pour aller à l'école.

Remarquez la clôture à neige, et la neige à sa hauteur.

La clôture à neige était utilisée pour empêcher la neige de se rendre dans nôtre entrée: la clôture "attrapait"/ralentissait la neige lors des grands vents, la déposant plus près de la clôture, l'empêchant de se rendre dans l'entrée.

L'école du Lac. Les plus vieux chez nous sont tous allés à l'école du Lac, une école à deux salles de classes, à 1 mille (1,6 km) de la maison. Pas d'autobus. Ils devaient marcher pour s'y rendre, beau temps mauvais temps.

Avec les vents qui pouvaient être très froid, ils se devaient de bien s'habiller.

Les enfants commençaient en première année, donc ils devaient marcher cette distance dès l'âge de 5 ans. Matin, midi, et soir: oui, ils venaient diner à la maison!

Le premier à ne pas aller à l'école du Lac (parce que l'école avait fermé): Denis. Il a commencé son école à Hearst.

Carré de sable (1967); grange brûlée

L'été 1967. Eté où la grange à brûlée (le 1 juillet).

Carré de sable. À ma connaissance, nous avons toujour eut un carré, ou "un tas" de sable. Avec nos camions, nos pelles, nous étions tous ingénieurs!

La plupart du temps, le sable venait de la carrière de Donat Rheault. Je me souviens d'aller en chercher en tracteur. Papa conduisait, et nous étions sur la voiture à l'arrière...

Sur la première photo, Réjean (2), Joseph (8), Claude (4), et Denis (6).

La deuxième photo, Réjean (2), Claude (4), et Denis (7).

L'arrière-plan de la deuxième photo aurrait normallement été la grange... mais elle venait de brûler...

1968

Cette fois, c'est Denis (7), Florence (7), Noël (5) et Claude (5) qui sont nos ingénieurs.

Nous voyons que le tas a baissé depuis l'année précédente. Il est temps d'aller en chercher d'autre à la carrière de Donat Rheault!

1967. Première photo en couleur?

Gaétan (11), Joseph (9), Claude (4), et Réjean (2).

Il semblerai que j'en avait beaucoup à dire!

La deuxième photo, de 1968, est plus formelle. Ernest, Denis (8) et Claude (5)... tous en habit? Ce devait être une occasion spéciale... je devine quelque chose comme une première communion pour moi de Denis... (mais j'ai fait la mienne en 1969...?)...

Piques-niques avec les cousins (1966-67)

Un des souvenirs mémorable des garçons d'Ernest et Marguerite sont certainement les piques-nique d'été en famille. Certains sont au petit parc de la Shekak (où est maintenant le "Eagles Earth"), à la décharge des lacs dans le canton de Ritchie, au lac Clair aussi dans le canton de Ritchie.

Plusieurs se souviennent aussi du "capitaine" qui demeurait près du "lac du Ritchie" (officiellement lac Joe), près de l'ancien moulin à scie.

Cette première photo, de Denis (6) et Réjean (1), prise en 1966, est probablement à la décharge des lacs.

La décharge des lac est sur la rivière Pivabiska, rivière où les lacs de la "chaîne des lacs" (lac Fushimi, lac Hanlan, lac Wolverine, la Pivabiska, et le Lac Ste-Thérèse) se déversent pour aller se rendre jusqu'à la rivière Missinaibi.

C'est un endroit dans le canton de Ritchie, relativement facile d'accès.

Lorsque nous allions pique-niquer à cet endroit, le pont était habituellement non-passable, dû à la crue des eaux le printemps.

Mais, souvent, nous pouvions traverser à pied...

La plupart du temps, nous y allions avec chez oncle Pierre. Mais, de temps à autre, la famille d'oncle François se sont joint à nous.

Nous voyons donc, sur la deuxième phone, Ernest, François, Madeleine et Richard en première. Pierre et Martine sont en avant.

Le deuxième endroit dans le Ritchie était au lac Clair. Ces photos sont de 1967.

Sur la première, Noël (4) et Claude (4); la deuxième Claude (4), et la troisième, Réjean (2).

Le lac Clair avait deux endroits distincts pour se baigner: l'un avait une structure (bâtie par les cousins plus vieux) où l'eau était beaucoup plus creuse, et où l'on pouvait plonger de la structure.

L'autre était un plage peu profonde, où les plus jeune pouvait se baigner plus en sécurité.

Plus vieux, nous sommes souvent venu camper au lac Clair. C'était un de nos endroits favori.

1969: dernier ajout à la famille (Yves)

Maintenant 1969. Le dernier des garçons se joint à la famille: Yves (3 mois) est avec Réjean (4), sur la plateforme droite, à la sortie du portique.

Oui, le portique est maintenant construit, par dessus la gallerie. Il donne un bon espace de rangement exédentaire pour le garde-robe d'entrée.

La deuxième photo: Claude est prêt pour sa première communion (?).

À noter que, étant donné la famille grandissante, nous avons maintenant une voiture familiale; une Mercury Meteor.

Le dernier-né, à 2 ans, en 1971.

Il est tous tranquille... lorsqu'il dort!

Notre bain

Réjean (6) et Yves (3), prenant leur bain.

Avant le milieu des années 1960, nous n'avions pas ce luxe. La pièce où était la toilette, n'avait qu'une toilette.

Rien d'autre.

Aucune évier. Seulement la toilette.

Annectode à propos de la toilette: nous n'avions pas de champ septique. Seulement une fosse septique, où l'eau de la toilette se vidait. De cette fosse, un tuyau sous-terrain relié à un fossé tout juste au sud de la maison. Ce tuyau sous-terrain, à chaque année vers la février, gelais... ce qui veut dire que la toilette ne fonctionait plus!

De février à mars ou avril (ou même mai?), quand le tuyau était gelé, les besoins étaient fait dans une chaudière, dans le sous-sol. Cette chaudière, lorsque pleine (à moitié?) devait être transportée et vidée dehors; les garçons prenaient chacun leur tour à le faire... disons que ce n'était pas leur travail favorit!!!

Le tout fut réglé environ lorsque le portique fut construit, le tuyau replacé.

Pour prévenir le tuyau de geler, l'automne, papa allais couper un arbre ou deux pour mettre au-dessus de l'endroit où le tuyau passait, de sorte que ça gardait la neige non compactée.

La fosse septique était aussi régulièrement vidée. Le contenu était transféré (en utilisant un contenant d'environ 1 gallon attaché... à un baton de hockey!!!) dans des "drums", qui étaient sur le "stone boat", attaché au tracteur. Les "drums" étaient vidés dans le champ...

De retour au bain.

Quand le bain et le comptoir furent installés, la pièce où était la toilette fut aggrandie, prenant de l'espace de la chambre des parents.

Avant cette "amélioration", comme nous n'avions pas de bain, les plus jeunes étaient lavés dans l'évier de cuisine, et les plus vieux, dans une cuve, placée sur le plancher, dans la cuisine.

Parce que nous n'avions pas beaucoup d'eau, la même eau était utilisée pour laver plusieurs des garçons.

Disons que, quand le troisième ou quatrière garçon prenait son bain, l'eau n'était pas très... propre?

Faut dire que le bain était pris une, peut-être deux fois par semaine. Pas plus.

Même après l'installation du bain (et de la douche!), nous devions ménager l'eau: après une ou deux douche, nous devions attendre que le réservoir soit plein.

Comme mentionné plus haut, ce n'est qu'en 1990, lorsque qu'un puit de 6 pouces de diamètre fut creusé, que le problème d'eau fut résolu.

Jules et Jacques; graduation secondaire (1972)

En 1972, Jacques (17), et Jules (19) graduent du secondaire.

Ils avaient commençés leur secondaire au Collège de Hearst, où les frères et les soeurs enseignaient. Lorsque le "High School" fut agrandit, et que l'école secondaire de Hearst fut créé, ils ont continués, et terminés, leur éducation secondaire à l'école secondaire de Hearst.

Jacques a continué ses études au programme de Forestry de la Lakehead University de Thunder Bay.

Visite au Québec; Oka et Saint-Benoit

Je me souviens de la "visite d'en bas" (la visite du Québec). Soit les frères de papa, Lucien, Tomas, Jean-Baptiste, ou la parenté du côté de mémère (la mère de maman); ces derniers étaient surtout des Gratton (Béatrice, la mère de maman, était une Gratton).

Mais je me souviens des cousins Pomminville, comme le grand Noël Pominville! Il est venu assez souvent dans le nord... et amenait fréquement des produit d'érable.

En 1972, maman est àllée à Oka (où elle est née) avec sa mère et Yves.

Je ne me souviens pas si papa était aussi allé...

Sur la photo de groupe, Marguerite est debout, en arrière de Béatrice, qui tient Yves.

Les Pominville venaient de Oka. Les Gratton, de Saint-Benoit, paroisse voisine.

Les vieilles tante de maman, Victorine et Marie-Louise; soeur de pépère (Henri Pominville, père de maman). Maman en parlait fièrement.

Victorine a vécu passer 100 ans.

Les deux photos sont prisent en 1972. Je ne sais pas où.

Mais je sais qu'une année, elle sont venu dans le nord...

Les chambres de la maison

1971. Joseph à 13 ans.

En 1971, Joseph était probablement dans la chambre, en haut, à gauche. Cette fenêtre, était donc celle du côté nord-est de la maison.

Nous avions quatres chambres à coucher au deuxième plancher.

En face, au haut de l'éscalier, des armoires pour du rangement. Puis, entre les deux chambres d'en arrière (côté ouest), un autre espace de rangement, (le coin du débaras) oû le 100 livres de farine était entreposé! (papa achetais la farine par poche de 100 livres -- il avait un contenant dans cette espace de rangement où il vidait ce sac).

Je me souviens partager la chambre d'en haut à droite avec Denis et Réjean (Denis et moi partagions un lit double; celui avec les gros tubes noir...).

Par la suite, avec Réjean et Yves (Denis partageait une chambre avec Joseph).

Quand Jules s'est marié, Joseph est déménagé avec Jacques, et je suis déménagé avec Denis, dans la chambre en haut, à gauche.

Les camps

1971, dans un camp... mais lequel?

Les familles de Pierre et Ernest passaient beaucoup de temps ensemble. Nous étions près en âge, et étions voisins; les intérêts des enfants étaient aussi compatible.

Sur les photos, Agnès (16), Simon (17), et Omer (20).

Jeux de sociétés; Monopoly (1971)

Monopoly en 1971. Sur la table de cuisine.

Denis (10), Réjean (6), Claude (8).

Il semblerait que Réjean était le banquier et que les seuls joueurs étaient moi et Denis.

Nous avons joués souvent à ce jeu. Un classique.

Cette année-là, j'ai fait une mauvaise chute en bicyclette. Une blessure au genou a pris plusieurs mois à guérir. Je ne pouvais pas participer à toutes les activités avec mes frères.

Je me suis donc mis à jouer au Monopoly contre mon sosi... oui contre moi-même; mon double!

Nous avions plusieurs jeux de sociétés, surtout ceux de Parker Brothers: Monopoly, Clue, Carrières, Risk. Monopoly et Carrières étaient les plus utilisées.

Tous les garçons savaient aussi jouer au échecs, aux dames, au crible... papa aimait jouer au crible; nous avons jouer souvent avec lui.

Accident de moto-neige de Jules (1972)

Chaque famille a sa part de tragédies. Certaines sont pire que d'autres.

Dans la famille d'Ernest et Marguerite, perdre les deux premiers nés en est une.

Mais en 1972, l'accident de moto-neige de Jules aurait put en être une pire! Heureusement, il ne se fracture qu'une jambe (mais à plusieurs endroit). Il est envoyé d'urgence à l'hôpital général de Toronto, par ambulance "terrestres" -- il se souviendra longtemps de ce long voyage!

Après 3 mois à Toronto, il revient chez lui, retourne à l'école, et retourne travailler 51 semaines après son accident.

Annectode: alors qu'il utilisait encore ses béquilles, il est allé voir son médecin... en motocyclette! Oui, il avait amené ses béquilles avec lui en moto...

Dans les deux photos, Jules (19), à l'hôpital général de Toronto.

Pendant son séjour à Toronto, Ernest et Marguerite vont le visiter (ou est-ce lorsqu'ils sont allés le chercher?).

Ils y sont allés avec Pierre et Huguette Pominville.

Sur la photo, Pierre, Huguette, Ernest, Jules.

Implication de Marguerite avec le 4H, l'UCFO (années 1970)

Qui ne connait pas les talents artistiques/ménagers/culinaires de Marguerite? Pour plusieurs années, elle est présidente de l'UCFO de St-Pie X. À quelques occasions, elle se rend à Toronto et Ottawa pour représenter l'UCFO.

Circa 1970, dans le sous-sol de Bruno Germain, Marguerite utilise le métier à tisser.

Ce métier était souvent entreposé dans le haut de notre garage. Il a aussi passé un certain nombre de temps, soit dans notre salon, ou notre cuisine, le temps d'y tisser des tapis, fait avec des retailles/restants de linge.

La deuxième phots, circa 1972, nous montre Marguerite coudre avec sa machine à coudre ELNA -- je l'ai vu souvent celle-là!

Maman s'en servait comme une pro. Elle était une pro!

Marguerite et Irène travaillaient souvent ensemble.

Nous les voyons ici, circa 1972, lors d'une assemblée de UCFO (Union Culturelle Franco Ontarienne) à Toronto.

La deuxième photo, juin 1973, est un example de maman qui nous préparait nos repas: elle lave les épinards que nous aurrons lors de notre prochain repas.

L'été, nous avions toujours légumes frais, directement du jardin. Naturellement certains étaient prêt avant les autres. Comme la laitue, les épinards étaient prêt avant les betteraves, les carottes, les pois, les fèves.

Nous espérions toujours une gelée tardives (i.e. en septembre), pour pouvoir récolter plus de fèves...

Les patates nouvelles, vers la fin d'août étaient un délice.

À l'automne, nous récoltions assez de patates et de carottes pour nourrir la famille jusqu'à l'été suivante; ceux-ci étaient entreposées dans notre sous-sol, à la noirceur, et au frais.

1971 fête Yves Villeneuve; 1973; parents avec Réjean et Yves

Août 1971. À la maison de tante Catherine (Catherine Villeneuve). Fête à Yves Villeneuve, garçon d'André (fils de Catherine).

À la toute gauche, dans le coin, Pierre Villeneuve (9 mois), suivit de Yves Villeneuve (3 ans) Réjean (3 ans), Claude (7 ans), Noël (7 ans), et Martine (4 ans).

La deuxième photo, prise en 1973: Yves (4), Ernest (50), Marguerite (44), et Réjean (8).

Cette dernière est prise dans notre salon.

Camping (1971)

Combien de fois sommes-nous allés camper "aux rapides", sur la "terre en arrière", au lac Clair, à la décharge des lacs, au "shack" du "pit", au "shack chez Richard", au "shack à Jacques"...

Les deux photos sont prises "aux rapides", sur le "crique", en 1971, en arrière de chez oncle Ubald.

Nous marchions pour nous y rendre, en prenant un sentier dans la forêt, au fond du champ d'oncle Ubald.

À l'arrière plan de la première photo, nous apercevons la "grande" tente des "Commandos", une tente construite en toile, sans plancher, et qui est soutenue par une corde attachée entre deux arbres. Et si par malheur elle devient mouillée, c'est le plus fort qui devait la portée!

Première photo, à l'arrière: Joseph (13), Jean-Paul (13), Louis (12).
À l'avant: Claude (8), Denis (11), Noël (8).

Sur la deuxième photo, où nous lavons notre vaisselle, Denis (11), Louis (12), Joseph (13), Claude (8), et Jean-Paul (13)

Les foins, la boucherie; circa 1970

D'autres activitées faites conjointement avec la famille de Pierre: les foins, et la boucherie.

Dans le temps des plus vieux, c'était aussi avec chez Ubald. Ils en parlent encore.

Mais pour moi, j'était trop jeune lorsqu'Ubald demeurait en face de chez nous. C'était donc chez oncle Pierre que nous allions faire les foins.

J'était surtout impliqués surtout lorsque les balles de foins étaient formés, avec la presse à foin, communémant appelé "la baileuse". La "baileuse", tirée par le tracteur et activé par le PTO (Power Take Off) du tracteur, formait les balles de foins (même si elle étaient plutôt carrés, en forme de rectangle). La voiture était attachée à l'arrière de la "baileuse", et les balles de foins, les "bails", étaient pilées sur la voiture.

Arrivé à la grange, le monte-balles était activé (par le PTO du tracteur), et les balles étaient acheminées dans la grange, entrant par un trou tout en haut du mur.

Les balles tombaient dans la grange, et un groupe de personnes les prennaient, et les pillaient, en bon ordre, dans la grange pour y passer l'hiver (nourrissant les vaches).

Pendant plusieurs années, surtout dans les années 1960 et 1970, Ernest et Pierre font boucherie à l'automne. Un animal est choisit, et ils se le partagent.

La première démontre Pierre, circa 1970, qui s'apprêtte à couper une artère de la vache, pour ensuite y recueillir le sang pour faire du boudain; vous souvenez-vous du boudain frais, le lendemain de la boucherie?

Sur la deuxième photo, Pierre et Omer dépècent l'animal, alors que sur la troisième photo, les quarts sont coupés.

Claude (1971, 1972)

1971. Claude, 8 ans.

En avant de mon garde-robe de ma chambre à coucher.

Nous voyons un étagère en arrière de la porte, et, à l'avant, un pupitre.

La deuxième photo, prise la même année, dans la cours de l'école Ste-Anne.

Si je me souviens bien, j'était en 4ième année.

Photo de famille (1973)

1973. Photo de famille.

Définitivement la chevelure de ces années-là!

À l'arrière: Jules (20), Joseph (15), Ernest (50), Gaétan (17), Jacques (18), Claude (10), Denis (13).
À l'avant: Marguerite (44), Yves (4) et Réjean (8).

Nous aperçevons une bicyclette à gauche, mais à l'arrière, est-ce une moto, dont on voit la roue avant?

La chasse

1973. Yves (4), en haut des escaliers, en avant du coin du débaras.

Probablement une .22 qu'il a dans les mains...

Orignal qu'Ernest et René Gratton ont abatu dans le Ritchie.

Dans la photo: René Gratton, Sylvie Gratton, Yves (4) et Ernest.

Papa a abatu plusieurs orignaux dans sa vie. Jusque dans les années 1960, il était rare que papa n'abati pas son orignal à chaque année (certains légalement, d'autres...).

Mais plus tard, la chasse ne l'attirait pas autant. Il aimait mieux les regarder dans la nature, et les laisser faire...

Dans les années 1960 et 1970, les restrictions sur les armes à feux étaient relativement relaxe. Papa avait sa 30-30 soit dans son garde-robe, ou dans celui d'entrée.

Notre .22 était accroché sur le mur, dans le garde-robe d'entrée. Ses cartouche, sur la tablette au-dessus.

Nous avions d'autres carabines et fusils dans la maison. Je me souviens de la 30-30 "Winchester" de Jules, du .12 de Joseph, quelques autres .22...

Nous avions tous nos permit de chasse.

Ti-Puce (1979); nos chiens

Ti-Puce, sur la plateforme gauche, en avant du portique de la maison, avec Yves (9), en 1979.

Plus tôt, j'ai mentionné que nous avions presque toujours un chien. Certains duraient quelques mois, d'autre plus longtemps.

Je me souviens de deux chiens que nous avons eu assez longtemps: Rex (le premier chien dont je me souviens), et Ti-Puce -- celui-là plusieurs années, peut-être même près de 10 ans (si pas plus!).

Entre ces deux chiens, plusieurs autres. Je me souviens de Kelly I, Kelly II, Kelly III... un frappé par le chasse neige, un autre frappé par l'autobus.

Parfois, le chien disparaissait et ne revenait jamais...

Fendre le bois de chauffage (1979)

Fendre le bois en 1979, avec le tracteur de Jules, qui actionnait la fendeuse.

Réjean (14), Yves (10).

Notre maison avait un système de chauffage: le bois.

Nous devions donc toujours avoir du bois pour une ou deux années à l'avance, qui sêchait dehors, avant l'entrée dans le sous-sol l'automne (la plupart du temps, dans la cour, nous avions du bois pour plus que deux ans).

Le bouleau était le bois préféré, puisqu'il était plus "dur", brûlait plus longtemps, donnait plus de chaleur, et laissait de la braise.

Les bûches étaient coupées à environ 16 pouces de long (trois bûches par billot de 4 pieds). Traditionellement, elle étaient fenduent manuellement, avec une hache. Mais dans les années 1970, les fendeuses ont commencées à faire leurs apparitions.

Ce n'était pas vite, mais c'était consistent, et beaucoup plus facile à fendre le bois.

À l'arrière-plan, nous aperçevons le garage, et "shed à bois", ou le plus petit bois étaient entreposé.

Pêche à la carpe

La pêche à la carpe. Un rituelle du printemps. Lorsque les pissenlits sortent, la carpe commence à remonter les ruisseaux.

Nous avions deux endroits pour aller pêcher la carpe: un ruisseau dans le Ritchie, et le ruisseau ("le crique") en bas de la côte chez nous.

La photo, de 1979, nous montre Réjean (13) qui venait de pêcher... Il venait de pêcher au ruisseau près de chez nous, "chez papillon" (un endroit spécifique sur le ruisseau).

Pourquoi était-il tous mouillé? C'est parce que, pour pêcher la carpe, nous marchions DANS le ruisseau. Nous étions habituellement deux groupes de quelques personnes, à deux endroits dans le ruisseau, à différents niveaux. Pendant qu'un groupe remontait la rivière, l'autre était au aguêt pour les poissons -- ce group n'avait pas à attendre longtemps, puisqu'il y avait assez de poissons, qu'ils se frappaient souvent contre nos jambes. Ils venaient par vagues. Nous pouvions les voir venir.

Alors c'était le filet à pêche dans l'eau pour les attraper. Le filet se remplissait rapidement.

De vider le filet en lançant les poissons sur la rive. Ou en les rejetant dans la rivières.

Ces poissons, d'une moyenne de 30 à 40 cm de long, sont plein d'arrêtes; difficile à préparer pour la nourriture. Nous ne les gardions pas. C'était pour le plaisir de "pêcher"!

Malgré que les plus vieux en ont déjà garder pour oncle Ubald, ou oncle François; ceux-ci s'en servaient comme engrais dans le jardin (c'est ce que l'on m'a dit...).

Anniversaires de naissance

En général, lors de notre anniversaire de naissance, maman nous préparait un gateau de fête. Habituellement de plus d'un étage. Pour manger avec de la crème glacée, naturellement.

Une exception était mon anniversaire de naissance. Comparé au gâteau de fête, je préférais des buisuit graham avec des dates...

Souvent, je les faisaient moi-même.

Sur la photo, Claudia Auclair (voisine), lors de la dégustation du gâteau de fête de Yves (10).

Promenade de bateau/camion avec papa

Dans les années 1970, à l'occasion, papa nous demandais si nous voulions aller faire une promenade de bateau. Parfois pour pêcher, parfois seulement une promenade sur la lac et/ou la rivière. Ca pouvait être sur le lac Ste-Thérèse, ou un des lacs dans le Ritchie: le lac Joe (lac du moulin), lac long (surtout pour la pêche), Moose Lake, ou un autre lac (je n'y suis jamais allé, mais je sais qu'il est aussi allé sur le lac Ritchie)

Quand ce n'était pas en bateau, c'était parfois une promenade en camion dans les concessions... Papa aimait "faire les concessions".

Souvent, nous allions au "lac du Capitaine".

C'était probablement une façon de lui de relaxer.

Sur la photo, en 1979, Denis (19) tire le bateau à travers des rapides d'une rivière, alors que papa (Ernest) guide le bateau.

Shed de Jacques (1979)

Jacques demeurait à la maison. Il voulait un espace de rangement pour ses choses.

Il a trouvé une "bâtisse" (Newago???) et l'a transporté, et installé à la maison.

C'était "la shed à Jacques".

Août 1979.

Noël 1979; tradition

Noël 1979. Overture des cadeaux.

Marguerite, Réjean (14), Micheline, Yves (10), Ernest, Martin (3).

Comme démontré sur la deuxième photo, c'est l'année où nous avions eu des gants de boxe... comme si nous en avions besoin pour nous "tirailler"!

Au début des années 1970, notre tradition de Noël était d'aller à la messe de minuit à Saint-Pie X, puis revenir à la maison pour ouvrir nos cadeaux.

Suivant l'ouverture des cadeaux, réveillons chez oncle Pierre, jusqu'au petites heures du matin.

Vers la fin des années 1970, nous avions toujours le réveillon chez oncle Pierre, mais l'ouverture des cadeaux n'étaient pas nécésairement immédiatement suivant la messe de minuit: dépendant de la disponibilité des plus vieux (Jules était marié, Gaétan demeurait au Québec, ect.) développer les cadeaux pouvait se faire le soir de Noël, ou même plus près du jour de l'an...

Au début des années 1980, nous avions aussi commencés à faire des échanges formelles de cadeaux (pigé nom...).

Ski de fond

Dans les années 1970, le club de ski de fond de Hearst fut fondé. Une des accès au sentier était au bout le la concession, au bas de la côte chez nous.

Pour nous y rendre, nous n'avions qu'à traverser le chemin, mettre nos skis, et traverser le champs pour nous rendre au sentier, qui, en passant, était très bien entretenu.

Plusieurs d'entre-nous, surtout à partir de Denis, avons fait passablement de ski sur ces sentier.

Pour un certain temps, papa était un des directeur du club.

Sur les photo, le sentier de ski; suivit de Yves (10), avec un trophé; 1980.

Noël 1980.

Réjean (15), avec son cadeau.

Sur la deuxième photo... Yves (11), la même année.

Réjean, gardien de but

Réjean fut gardien de but pour plus d'un sport. La photo nous le montre comme gardien de l'équipe de hockey de l'école secondaire de Hearst, les Norkiks; 1983.

Il est le gardien à gauche de la photo.

Pendant la saison estival, il a aussi été gardien pour une équipe de hockey balle. Denis et moi jouions dans cette même ligue, mais pas dans la même équipe que Réjean -- Réjean jouait avec "l'équipe des jeunes"...

Chalet de Jacques

Pour plusieurs année, le chalet de Jacques, au bout du terrain de Jules, entre le Lac Ste-Thérèse et le Lac Pivabiska, but un lieu de rencontre.

Jacques a contruit son chalet en 1980. Il a dabort couper les arbres, pour ensuite les éplucher (enlevé l'écorce).

Lorsque les billots étaient prêt, il les as assemblés pour faire la charpente du chalet. Entre les billot, du matériel pour isoler, et empêcher le vent d'y entrer!

Pour une belle vue sur le lac, le chalet fut construit au haut de la falaise.

Sur la photo du chalet en construction, en 1980, Yves (11).

Le chalet de Jacques n'était pas seulement utilisé l'été, mais bien à l'année.

Je crois que nous sommes tous allés y campé l'hiver. Certainement y passer certaines soirée en bonne compagnie, surtout entre Noël et le jour de l'an, lorsque nous étions à l'université.

Parti à l'extérieur, les neveux/nièces l'on aussi utilisé

Malheureusement, le chalet a brûlé en 1995.

Fait un peu loufoque: Jules a rencontré son futur gendre lorsque le chalet a brûlé: Richard (qui commençait à sortir avec Mélanie, fille de Jules) travaillait pour le service des incendie pour le Ministère des Resources Naturelle, et était venue au feu...

Ces deux dernières photos datent de 1986.

Visite chez Gaétan au Québec

À la fin des années 1970, Gaétan a déménagé à Saint-Jacques de Leeds, au Québec.

Il suivait son coeur (il maria Rachelle Payeur l'année suivante, puis revin à Hearst pour après avoir acheté l'entreprise de maçonnerie de Rénald Morin, son ancier employeur, et employeur de papa).

Pour Pâques, en avril 1979, quatres de ses frères on décidés d'aller visiter Gaétan à Leeds. Jacques et Joseph sont partis en camion.

Quelqes jours plus tard Denis et moi (Claude) ont pris le train Hearst - Québec (Lévis), où Gaétan nous y a rejoint.

Au début, je ne devais pas y aller. Mais la journée avant que Denis parte, j'ai décidé de le joindre. J'ai donc rencontré mes professeurs pour savoir quel matière serait couverte, puis suis parti pour plus de deux semaines...

Gaétan en a profité pour nous faire visiter la région, ainsi que la ville de Québec.

En avril, dans cette région, c'est le temps des sucres. Le temps de la récole du sirop d'érable.

Certaines des plus grosses érablières en province sont dans cette région.

Gaétan s'est donc assuré de nous en faire visiter.

Sur la première photo, Gaétan (22) goute la sève.

Sur la deuxième, nous sommes à la ferme Delisle, un grand producteur de sirop d'érable. Denis (19) est celui qui prend la photo; M. Delise, André Payeur (beau-père de Gaétan), et Gaétan (22) regardent les contenants de sève d'érable.

Il faut noter que la façon traditionelle de ramasser la sève d'érable est de percer un trou dans l'arbre ("entailler") et d'y insérer un chalumeau. Une chaudière est ensuite accrochée au chalumeau, de sorte que la sève tombe dans la chaudière.

Le contenu des chaudière est transporté à la cabane à sucre, où la sève est bouillie, et le sirop produit; 30 à 40 litres de sèves produisent 1 litre de sirop.

La façon moderne de produire le sirop est d'entailler les érables, et de rattacher les arbres via des tubes, où une légère succion amène la séve directement à l'entreposage de la sève.

Notre cousine, Gemma, et son mari, Jean-Guy avait une cabane à sucre, où ils acceuillait clients pour des dîners/souper traditionels, suivit de divertissements.

Gaétan nous y a amenés, et nous avons participés à un des ces repas/divertissements.

Sur la photo, chez Jean-Guy Boucher et Gemma Cantin, Jacques (24), Gaétan (22), Joseph (21), Denis (18).

Gaétan nous avait aussi amené visier la vieille ville de Québec, la citadelle, le Château Frontenac, la Terrace Dufferin, les plaines d'Abraham, etc.

La première photo est celle de Claude (16), aux plaines d'Abraham.

La deuxième photo est celle de Gaétan, à l'intérieur du Château Frontenac, saluant Samuel de Champlain.

La ville de Québec étant une fortification, nous y trouvons plusieurs canons.

La Terrace Dufferin nous le démontre, comme cette photo avec Joseph (21), avec le Château Frontenac comme arrière plan.

Il faut aussi mentionner que la vielle ville de Québec est la seule ville en Amérique du nord avec une fortification entourant la ville. Celle-ci est plus de quatre kilomètre de circonférence.

Parties de cartes

Au fil des ans, nous avons souvent joués aux cartes en famille. Nous avons commençés jeunes, avec les jeux comme la bataille, pour ensuite jouer au huit, au "coeur", au cinq cent romain, au crible, au 500 gager, et plusieurs autres.

Tous les enfants savaient jouer à ces jeux.

Il est arrivés que nous reçevions des invités, specifiquement pour jouer au cartes, habituellement au cinq cent gagés. Je me suivient que Donat et Rolande Rheault, oncle Pierre et tante Irène, soient venuent pour passer une soirée à jouer aux cartes.

Nous avions une table à carte pliante (avec ses quatres chaises) spécifiquement pour ces soirées.

Sur la photo, un jeu de de carte un peu... non-traditionel: au "trou de cul"! La personne avec le chapeau blanc est le contracteur, celui avec l'autre chapeau dire, le superviseur, et celui avec la casquette, le travailleur. Celui avec le papier de toilette, et bien... le trou de cul! (ne me demandez pas les règlements, je ne m'en souvien plus...)

Claude à l'université (1982)

Je suis maitenant à l'université.

En avril 1982, c'est vers la fin de ma première année, à l'université de Waterloo, à Waterloo, en Ontario.

En même temps, Denis étudiait pour être pharmacien, à l'université de Toronto.

Environ une fois pas mois, soit il venait passer une fin de semaine à Waterloo, ou j'allais passer une fin de semaine à Toronto.

Sur la photo, je suis étendu, prenant une sieste, sur mon lit dans ma chambre de résidence.

J'ai commencé mon université en 1981 à l'université de Waterloo, pour graduer en 1988, du Wilfrid Laurier University.

Corbeau apprivoisée

En été 1982, Réjean (12) a trouvé un oiseau, blessé.

Il a décidé de le nourrir, d'en prendre soin.

Petit oiseau a grandit, et s'est habitué à Réjean.

Devenu adulte, il s'est envolé...

Confirmation de Yves

Cette même année, en 1982, Monseigneur Dépatie confirmait Yves (13)

Je fut son parrain de confirmation.

Graduation de Réjean (1983)

1983.

Graduation de Réjean, du secondaire.

Canada's Wonderland (1986)

Mai 1986.

Pour quelques étés déjà, je ne venais plus travailler à Hearst. En 1986, je travaillais dans la région de Kitchener-Waterloo, pour une compagnie qui installait des clôtures.

Réjean travaillait pour la même compagnie (Mr. Goodfence), basée à Cambridge.

Nous travaillions six jours/semaines. De longues heures, mais de la bonne argent pour les études.

Un dimanche, nous sommes allés, avec un ami, Rob Wilson (il avait une voiture!), à Canada's Wonderland, au nord de Toronto.

Une bonne façon de se changer les idées, loin des clôtures...

Sur la photo, Claude (23 ans), Rob, et Réjean (20 ans).

Visite des parents à Waterloo (1986)

En été 1986, alors que Réjean et Claude travaillait dans la région de Kitchener-Waterloo, Denis, Gaétan et Rachelle, Ernest et Marguerite, sont venus les visiter.

Ensemble, ils visient Elora, le Doon Pioneer Village, d'autres site de la région.

Il se rendent aussi à Toronto, où ils ont visités quelques endroits, notament Ontario Place et Honest Ed's.

Les voici à Doon Pioneer Village, à Kitchener.

Première photo: Denis (25), Réjean (21), Claude (23), et Gaétan (28).

Deuxième photo: Rachelle et Gaétan (28).

Dernière photo: Marguerite et Ernest.

Esturgeon (1984)

Juin 1984.

Mon dernier emploi d'été dans la région de Hearst.

Je travaillais pour le Ministère des Resources Naturelles de l'Ontario. Mon travail consistait à faire l'inventaire de deux rivières principales dans la région de Hearst, les rivières Nagagami, et Kabinakagami. Nous devions parcourir la longueur de ces deux rivières, et, à des endroits spécifiques, non seulement faire un inventaire de la flore et de la topographie le long de cette partie de la rivière, mais dresser un profile de la rivière, mesurer la vitesse du courrant à différents niveaux et... prendre un inventaire des poissons, en utilisant des filets pour les attraper!

Disons seulement que nous avons mangés (mon partenaire et moi; nous étions habituellement deux, parfois trois pour une petite partie de l'été) beaucoup de poisson frais cette été-là...

Un de ces poissons fut cet esturgeon de 22 livres, dans la Kabinakagami.

Il s'était si débatu dans le filet que nous avons dû couper le filet pour le libérer. Il ne bougeait plus, donc je l'ai laisser dans l'eau (attaché) pendant la nuit. Le lendemain matin, il était tout comme neuf.

Malheureusement pour lui, s'était notre dernière journée ou deux avant nos quatres jours de congé, donc je l'ai amené à la maison pour la cuisson...

Solitude (1985)

Denis (24), en mai 1985, à la décharge des lacs.

Même si nous n'allions plus y faire des pique-niques en familles, nous allions quand même à cet endroit, au lac Clair, au lac du moulin, relativement régulièrement.

Nous avions presque tous des moto tout-terrain (trail bikes), que nous utilisions pour naviguer le Ritchie.

Cette journée j'y avait été avec Denis.

Boat Racing; université (1986)

En 1986, j'en était à ma cinquième année à l'université. J'avais quitté l'université de Waterloo, pour m'enroller dans le programme de Computing and Computer Electronics à Wilfrid Laurier University.

Je demeurais toujours à la même résidence universitaire Co-opérative indépendante des universités.

À la résidence, Une des activités, une fois par tranche de 4 mois (donc une fois par terme universitaire), était une course, en équipe de quatres, pour voir qui pouvait boire deux verres de bière le plus rapidement; le "boat racing".

Je faisait parti d'une de ces équipe; j'étais le "anchor", donc celui qui doit boire deux verres de suite...

Cette année-là, après plusieurs rondes, nous avions gagnés la compétition (disons que le lendemain matin, je ne me sentait pas trop bien...).

Jeux de boissons; université... (1986)

Autres "jeux de boisson" à l'université.

Cette fois-ci, avec Réjean (21), en 1986 (je dois avouer que j'ai participé aussi...).

Le premier est "au caps", ou l'on place un bouchon de bière, à l'envers, sur une bouteille. Deux joueurs, situé un certain nombre de pas entre les deux (6 ou 7 pas?). Le but est, en lançant un bouchon de bière vers l'autre personne, est de faire tomber le bouchon qui est sur la bière de l'autre joueur.

Si le bouchon est touché, l'autre joueur doit prendre une gorgée de bière. Si le bouchon tombe de la bouteille, ce qui reste de la bière doit être complètement consomée.

Le deuxième jeu, où Réjean (21) et Yves (17) était participant, est le "century club".

Très simple comme jeu: boire une once de bière à chaque minute pour 100 minutes. 100 onces, en 100 minutes. Un peu plus de huit bière en un peu plus d'une heure et demi...

Disons qu'à la fin des 100 onces, le participant est relativement ivre...

Hockey sur glace

Combien d'heures avons nous tous passés sur "le crique"? Soit à jouer du hockey, pelleter, ou arroser?

En 1979 ou 1980, la patinoire est re-crée dans le village, entre l'école et l'église.

Sur la photo, Yves (13) en décembre 1982; remarquez le manque de neige; il avait donc fait froid tôt cette année-là, et, sans neige, la glace s'était formée rapidement.

La patinoire sur le ruisseau, le "crique", en bas de la côte de chez nous, a débutée avec les plus vieux, dans les années 1960, après que la route du Lac fut refaite, le ruisseau "réaligné", et le pont remplacé par une calvette.

Pour moi, le ruisseau a toujours existé dans cet alignement.

C'est là que j'ai appris à patiner, à jouer au hockey.

Nous allions pèleter et/ou arroser le vendredi soir, ou seulement pèleter le samedi matin. En après midi, nous marchions les quelques centaines de mètres pour se rendre à la patinoir, enlevions nos bottes, et mettions nos patins.

A la fin de l'après-midi, lorsque nous avions de la difficulté à voir la rondelle parce que le soleil était trop bas (ce qui était vers les 16h00 or 16h30 en janvier), les piends gelés, nous enlevions nos patins, pour mettre nos bottes; très souvent, les orteils étaient si froid que nous ne les sentions plus...

En 1986, pour Noël, Réjean a amené son amie Sylvia à Hearst pour les fêtes (elle deviendra son épouse l'année suivante).

Il n'y avait pas beaucoup de neige; elle a été poussée de côté pour recréer la patinoire...

Sur la première photo, Sylvia, Réjean (21), et Yves (17).

La deuxième photo est prise de la patinoire, vers notre maison; ça donne une bonne idée de la distance que nous avions à marcher, de la maison, à la patinoire.

Résidence à l'université (1981-1988)

Je suis resté à l'université pour 7 ans: deux à university de Waterloo, et cinq à la Wilfrid Laurier University.

Toutes deux, à deux pas de marche l'une de l'autre, dans la ville de Waterloo.

Pendant mon séjour à l'université (sauf pour les premiers quatres mois), j'ai demeuré à la Philip Street Co-operative Residence, une résidence co-opérative non-affilié aux universités, mais habité à plus de 95% d'étudiants.

La résidence avait une composante "chambres" sur plancher, et une composante "appartement". Une troisième composante, "townhouse", fut bâtie lorsque j'y était.

Sur la première photo d'octobre 1985, j'y était pour ma quatrième année.

En 1987, c'était le 25ième anniversaire de cette résidence. Pour célébrer, nous avions préparés une célébration qui incluait quelques quartiers de viande, cuit sur du charbon. Avec Fred, j'était une des personnes qui s'étaient portés volontaire pour faire cuire les quartiers de viande.

Donc sur la deuxième photo, Fred et Claude (24), avec un des quartiers de viande cuit sur le charbon.

Yves à Ottawa (1987)

Août 1987. Ottawa.

En été 1987, j'avais un emploie d'été, au Conseil national de recherches, à Ottawa.

Septembre 1987 était aussi quand Yves commençait son collège pour son programme de loi et sécurité.

Yves (18) est venu à Ottawa fin août, et est demeuré avec moi quelques jours, avant de déménager dans son nouveau logis pour son année collégiale.

Il était enrollé dans le programme de loi et sécurité au collège Algonquin.

Graduation de Claude (1988)

J'ai gradué de l'université en mai 1988, du programme Computing and Computer Electronics. Avec une deuxième spécialisation en géographie.

Mary, celle qui deviendra mon épouse quelques semaines plus tard, a graduée de l'université de Waterloo la fin de semaine précédente (ou est-ce la fin de semaine suivante?)

Marié le 21 mai, nous avons déménagés à Ottawa quelques semaines plus tard (après être revenu de notre lune de miel aux chutes Niagara), pour que je commence mon emploi le 6 juin, au Conseil national de recherches Canada.

La coupe Stanley (1990)

En 1990, la coupe Stanley était exposée dans la région d'Ottawa (Gatineau?). J'en ai pris l'occasion de me faire poser avec cette coupe.

Faut ajouter que, au début décembre 1990, Ottawa (avec Tampa Bay, Floride) fut accordé un franchise de la ligue national de hockey. Deux ans plus tard, en octobre 1992, les Sénateurs d'Ottawa jouait leur première partie de hockey au Centre Civique d'Ottawa, victoire de 5-3 contre les Canadiens de Montréal.

Leur première partie dans leur nouvel aréna, le Palladium, en janvier 1996, fut une défaite de 3-0 contre ses même Canadiens de Montréal.

Danser sur la paille (1988)

Je me mari en 1988, à Waterford, au sud de la province. Waterford is situé à environ 25 minutes au sud de Brantford.

Notre mariage est un mélange de traditions anglo-saxonnes, et canadienne-françaises.

Une des traditions canadienne-française introduite à la famille de mon épouse est celle de, pour les frères/soeurs célibataires, plus vieux que les mariés, de danser sur de la paille.

Nous n'avions pas de paille.

Mais, les gens qui prenaient soin de la salle de danse nous ont dit d'aller nous arracher de l'herbe fraîche, et que ça pourrait servir comme paille.

Nous voici donc, après avoir été cherché de l'herbe, étendu sur le plancher de danse, avec trois personnes qui dansait: une soeur ainée de Mary (Vicky), Denis (27), et Joseph (30).

Ces personnes étant les fréres/soeurs plus vieux que les mariés, avaient le privilège d'une danse sur... de l'herbe fraichement amenée de l'extérieur!

La deuxième photo est celle du brunch, le lendemain des noces.

Réjean (30), dans son uniforme de travail, en 1995.

Régiment de la Garde à pied du Gouverneur général (1989)

En 1989, de mai à août, Yves se join à l'armée spécifiquement pour faire parti du régiment de la Garde à pied du Gouverneur général. Pendant les premières 10 semaines, Yves doit suivre l'entraînement vigoureux des recrues des forces canadiennes. Par la suite, de juin à août, il est membre du régiment de la Garde à pied du Gouverneur général du Canada.

A plusieurs reprise pendant l'été, il est fréquement sélectioné pour être membre de la garde d'honneur lors de visites officielles de plusieurs chefs d'états étrangers!

Nous aperçevons Yves (20) dans la première photo; il est la personne au centre.

La deuxième photo est une copie d'un article paru dans le journal Le Nord, du 19 juillet 1989, où Yves est mis en vedette.

Une des tâche du régiment de la Garde à pied du Gouverneur général est de prendre part à la cérémonie de la relève de la garde sur la colline parlementaire, à Ottawa, tous les matins, à 10h00.

Cette cérémonie est performée encore aujourd'hui; elle l'est depuis 1959.

Une autre de ses tâche est d'être garde à la résidence du Gouverneur Général du Canada.

Nous le voyons sur la photo de droite, performant cette dernière tâche.

Marathoniens (1989-2019)

Denis participe et réussi six marathons: deux à Montréal, et quatres à Ottawa.

Marguerite, à 62 ans, participe et réussie la course de 10 km à Ottawa.

Mais ce que plusieurs ne savent pas, c'est que Réjean a aussi participé... pas à un marathon, mais à plusieurs triathlons!

Il a débuté avec un triathlon "tinman" (500 m de nage, 20 km de vélo, suivit de 5 km de course), quelques triathlons olympiques (1.5 km de nage, suivi de 40 km en vélo, et d'une course de 10 km), et à au moins deux "half ironman" (1.9 km de nage, suivi de 90 km en vélo, et d'une course de 21.1 km). Ces deux "half ironman" furent à Ottawa, en 2018 et 2019.

En mai 2008, Yves complète le demi-marathon d'Ottawa.

Félicitation aux quatres!

Fait à remarquer: avant de courir son premier marathon, à Montréal, Denis passe la journée d'avant à visiter la grande ville... et pour la soirée, marche jusqu'au Forum pour assister à une joute de hockey pré-saison entre les Canadiens de Montréal et les Penguins de Pittsburgh (oui, Mario Lemieux est de la partie!).

De retour à l'hotel vers minuit; Denis doit se lever un peu plus de 4 heures plus tard!

Nous voyons Denis (29), à son premier marathon, à Montréal, nous envoyer la main alors que nous le photographions.

Quelques heures plus tard, il arrive à la ligne d'arrivée.

La première photo est celle du marathon de Denis (29), en mai 1990. Celui-là fut à Ottawa.

Il termina avec un temps de 3:12:10.

L'année suivante, il revient à Ottawa pour ajouter un autre marathon dans ses livres.

Probablement inspirée par son fils qui courait son troisième marathon, Marguerite a décidée, à 62 ans, de participée à la fin de semaine du marathon d'Ottawa.

Non, elle n'a pas courue le marathon, mais elle a pris part à la course de 10 km la soirée avant le marathon.

Nous la voyons ici pendant sa course, et à la ligne d'arrivée.

En 2018, Réjean a participé au "half ironman" d'Ottawa.

Nous le voyons ici, traverser la ligne d'arrivée, et quelques minutes plus tard, avec la médaille de participation.

Notez son temps: 14 heures, ?? minutes, et 28 secondes... seulement une farce! C'est l'heure à laquelle il est arrivé!

Son temps était plus près de 7 heures et 8 minutes et 28 secondes.

Pour nager 1.9 km, 90 km de vélo, et courir 21.1 km (demi-marathon).

Entrepreneurs

Plusieurs des frères Cantin sont des entrepreneurs. Jacques a déjà eu une ferme de fraises et légumes. Lui appartiennent quelques bâtiments à logis. Il est aussi propriétaire d'une compagnie d'entretien paysager.

Gaétan a sa propre entreprise de maçonerie.

Denis est co-propriétaire de la pharmacie locale.

Réjean a déjà possédé une petite entreprise de fabrication d'objects en bois.

Jules a commencé avec une entreprise de jardinage: quelques légumes, incluant des concombres/tomates en serres, mais surtout des patates: la culture, et la vente en gros (patates en poches, et patates coupées en frites).

Après les patates, Jules s'est tourné vers le produit fini: jusqu'en 2008, il est propriétaire d'un "chip stand"; il est aussi traiteur. Dans ses temps libres (quand il y en a!), il s'amuse avec son moulin à scie, et ses outils à travailler le bois!

Pour plusieurs années, Jules cultive, et vend des patates aux entreprises de la région.

Nous voyons sur la première photo, datée de septembre 1992, Ernest sur l'aracheuse à patate.

Sur la deuxième photo, l'on se prépare au transfer de patates.

Jules possède un moulin à scie.

Pour quelques années, il utilise le bois qu'il a coupé avec sa scie pour fabriquer et vendre des meubles.

Sur la photo de 1999, Jules coupe un billot avec sa scie, pendant que Yves (30) et Réjean (34) saluent le photographe.

Aujourd'hui, en 2026, c'est plutôt ses enfants qui utilisent la scie...

Pour plusieurs années, le "chip stand" La Cantinière était installée dans le quartier de St Pie-X.

Jules vend son entreprise de pourvoirie, et La Cantinière, en 2008.

Décès d'Ernest (1997)

Au début novembre 1997, Ernest ne se sent pas bien. Il se sent si faible, que l'ambulance est appelé, et il est acheminé à l'hôpital.

Le 3 novembre, entouré d'une partie de sa famille, il décède d'un anévrisme abdomidale.

Il était né le 3 octobre 1922, à Sainte-Catherine de Portneuf. Décédé à Hearst, le 3 novembre 1997, à l'âge de 75 ans.

Les enfants d'Ernest, avec, sur la première photo, Marguerite à l'avant.

Denis, Jules, Réjean, Gaétan, Yves, Claude, Joseph, et Jacques.


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